GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Samedi 16 Novembre
Dimanche 17 Novembre
Lundi 18 Novembre
Mardi 19 Novembre
Aujourd'hui
Jeudi 21 Novembre
Vendredi 22 Novembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    France

    Mark Zuckerberg, le patron de Facebook, rencontre Emmanuel Macron

    media Le 23 mai 2018, Emmanuel Macron et Mark Zuckerberg, à l'Élysée, après le sommet Tech for Good. AFP

    Le PDG de Facebook, Mark Zuckerberg, est reçu par Emmanuel Macron ce vendredi 10 mai, à l'Élysée pour échanger sur la régulation des contenus haineux en ligne. La rencontre devrait confirmer la convergence de vues entre les deux hommes. Le 30 mars dernier, Mark Zuckerberg a publiquement appelé les pouvoirs publics à jouer un « rôle plus actif » pour réguler internet et, justement, la France veut mettre en place de nouvelles législations au niveau français mais aussi européen.

    C'est la deuxième fois en un an que Mark Zuckerberg est reçu par Emmanuel Macron. Après la première rencontre, Facebook avait accepté d'ouvrir ses portes à une mission de fonctionnaires français chargés de mieux comprendre comment la plate-forme repérait et retirait des contenus postés par les internautes. Cette visite du patron de Facebook sera donc l'occasion de faire le bilan de cette expérience.

    Selon l'Élysée, les conclusions de la mission pourraient même inspirer le législateur, car la France compte prochainement se doter de nouvelles réglementations. Notamment une proposition de loi sur les contenus haineux. Le texte imposerait aux réseaux sociaux de retirer ou de bloquer tout contenu illégal dans un délai de 24 heures sous peine d'amende. La France se verrait bien devenir le fer de lance de la régulation d'internet au niveau international. Le pays veut ainsi faire adopter au G7 de Biarritz, fin août, une charte sur la haine en ligne.

    Avant cela, dirigeants et patrons d'entreprises du numérique se réuniront la semaine prochaine à Paris lors de la 2e édition du sommet Tech for Good. Emmanuel Macron et Jacinda Adern, la Première ministre néo-zélandaise y lanceront l'appel de Christchurch. Un accord censé améliorer la lutte contre les contenus terroristes et extrémistes violents sur internet. 

    ■ Une tribune virulente du cofondateur de Facebook dans le New York Times

    Avec notre correspondant à San Francisco, Éric de Salve

    En 2004, dans les dortoirs d’Harvard, Chris Hughes fondait Facebook avec Mark Zuckerberg. Quinze ans plus tard, il sonne l’alerte dans une longue tribune au New York TimesChris Hughes, qui a vendu ses parts de la société en 2012 pour un demi-milliard de dollars, demande aux autorités américaines de séparer ce qu’il appelle ce « Leviathan », des applications Instagram et WhatsApp rachetées en 2012 et 2014. Ces trois plates-formes utilisées par des milliards de personnes sont contrôlées par une seule personne, dit-il, qui peut décider ce que voient les abonnés. Un monopole dangereux, selon lui, pour l’économie et la démocratie, car Mark Zuckerberg, écrit son ancien camarade, « a sacrifié la sécurité au profit du clic ».

    Chris Hughes explique avoir vu Zuckerberg pour la dernière fois chez lui, juste avant le scandale Cambridge Analityca. « Mark est toujours cette personne que j’ai connue, procrastinant au lieu de réviser ses examens, dormant sur un vieux matelas de Harvard, celui qui est tombé amoureux de sa future femme en faisant la queue devant les toilettes lors d’une soirée étudiante, bref il est humain, dit-il. Mais c’est justement son humanité qui rend problématique son pouvoir hors de contrôle ». Or, « son influence, poursuit Chris Hughes, est plus grande que celle de n’importe qui au sein du gouvernement ». « Ce gouvernement doit tenir Mark responsable, écrit encore le cofondateur de Facebook, et le démanteler dans un délai court ».

    Sa tribune a notamment été saluée par Elizabeth Warren, l’une des candidates démocrates à la présidentielle.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.