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    Affaire des lycéens de Mantes-la-Jolie: «pas de faute», selon l'IGPN

    media Des lycéens reproduisent l'arrestation de 151 d'entre eux le 6 décembre à Mantes-la-Jolie lors d'une manifestation lycéenne. Philippe LOPEZ / AFP

    Cinq mois après la vague d'indignation suscitée par l'arrestation de 151 lycéens à Mantes-la-Jolie, près de Paris, l'IGPN, la police des polices, a rendu les conclusions de son enquête administrative ce jeudi 16 mai.

    Les images de l'arrestation des 151 lycéens de Mantes-la-Jolie le 6 décembre dernier avaient créé la polémique jusqu'à l'étranger. La scène, filmée par les forces de l'ordre avec leurs téléphones portables, montrait les jeunes à genoux, les mains sur la tête, tenus en respect par les policiers. Ils avaient dû se tenir ainsi pendant plusieurs heures. « Voilà une classe qui se tient sage », ironisait un policier.

    Âgés de 12 à 21 ans, les jeunes avaient été interpellés après des incidents en marge d'une manifestation dans le cadre d'une mobilisation nationale des lycéens. Pour l'Inspection générale de la police nationale (IGPN), le contexte justifiait la méthode employée. Des voitures avaient été incendiées par certains élèves. « Il n'y a pas eu de comportement déviant de la part des policiers », estime ainsi Brigitte Jullien, la patronne de l'IGPN.

    Mais pour les lycéens, cette conclusion est tout aussi choquante que l'arrestation elle-même. « Le premier sentiment, c'est du dégoût. Selon l'IGPN, aux yeux de la loi française, prendre arbitrairement 150 lycéens, les mettre à genoux, mains sur la tête, les filmer, les humilier, les insulter, ce n'est pas punissable, s'emporte Louis Boyard, président de l'Union nationale lycéenne. Pour moi, c'est encore la preuve d'un grand recul dans notre pays quant à l'impunité des forces policières qui, selon moi, partent dans des dérives très graves. »

    Mais l'affaire pourrait bien ne pas s'arrêter là. Lundi 13 mai, l'avocat de plusieurs lycéens, Arié Alimi, a réclamé l'audition par l'IGPN de l'ensemble des 151 jeunes interpellés. Il a déposé le 6 mai une plainte avec constitution de partie civile pour contraindre à la nomination d'un juge d'instruction, a indiqué le parquet de Nanterre à l'Agence France-Presse.

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