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    France

    General Electric va supprimer 1000 emplois en France, notamment à Belfort

    media Logo du groupe General Electric. Le site de Belfort, en février 2019. REUTERS/Vincent Kessler/File

    Un millier de postes supprimés en France. L'annonce émane du groupe américain General Electric, ce mardi 28 mai 2019, et concerne notamment ses activités sur le site de Belfort, dans l'est de la France. Une décision douloureuse mais qui ne surprend pas.

    On le savait depuis plusieurs mois, l'annonce officielle devait survenir « après les élections européennes ». Il n'aura donc fallu attendre que deux jours.

    General Electric confirme son projet de supprimer 1 044 postes précisément, dans sa branche « turbines à gaz ».

    Sur les sites de Belfort et Bourgogne, dans l'est de la France, et dans une moindre mesure, dans des services administratifs près de Paris.

    General Electric emploie 16 000 personnes en France, 9 000 dans la filière énergie et 4 000 à Belfort, site qui va connaître le plus de suppressions de postes.

    Les syndicats déjà mobilisés

    L'entreprise américaine, qui avait racheté ces activités en 2015 au groupe français Alstom, subit des difficultés liées au marché de l'énergie, et particulièrement à celui des turbines à gaz.

    Les syndicats, qui s'attendaient à cette annonce et qui ont été les premiers prévenus par General Electric ce mardi matin, sont mobilisés depuis des mois.

    Pour sauver leurs emplois, ils envisagent de diversifier l'activité des usines, une piste également évoquée par l’État français.

    Plusieurs élus locaux, émus de cette annonce, ont déjà promis que l'heure était « à la mobilisation générale ». « Nous ne lâcherons rien », disent-ils.

    À lire aussi : L'État et Alstom poursuivent le sauvetage de l'usine de Belfort

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