GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Mardi 13 Août
Mercredi 14 Août
Jeudi 15 Août
Vendredi 16 Août
Aujourd'hui
Dimanche 18 Août
Lundi 19 Août
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    France

    Procès Balkany: sept ans de prison ferme requis contre le maire de Levallois

    media Patrick Balkany, au palais de justice de Paris, le 22 mai 2005. AFP

    Au procès Balkany, le procureur a requis ce jeudi 13 juin sept ans de prison avec incarcération immédiate contre le maire de Levallois-Perret, jugé pour blanchiment et corruption.

    Le premier réquisitoire pour fraude fiscale dans ce procès cloisonné en deux parties distinctes avait donné le ton : quatre ans de prison et un mandat de dépôt requis contre le maire Levallois-Perret. Les réquisitions ne pouvaient être que plus sévères encore pour le délit de blanchiment.

    Trois heures durant, les procureurs du parquet national financier ont détaillé le blanchiment de fraude fiscale. L'accusation interpelle alors Patrick Balkany : la corruption, c'est une atteinte à la démocratie, un outrage aux bénévoles qui dans les mairies font vivre les institutions. « La sanction doit être effective », assène le représentant du parquet à un Patrick Balkany écarlate. « La sanction, poursuit-il, doit être immédiate, exemplaire. »

    Les réquisitions tombent : sept ans de prison ferme avec mandat de dépôt et dix ans d'inéligibilité contre le maire de Levallois. Ce sont effectivement des réquisitions exemplaires pour un blanchiment de fraude fiscale, pour laquelle quatre ans de prison ont déjà été requis.

    Mais le parquet financier pointe les longues années d'enquête, les 22 commissions rogatoires nécessaires pour qu'enfin soit jugé Patrick Balkany dont beaucoup pensaient qu'il n'aurait jamais à rendre de compte, qu'il était le symbole de l'impunité des puissants.

    « Un procès pour l'exemple. On marche sur la tête », réagit vivement maître Éric Dupont-Moretti. « Une justice rendue au pied du mur de l'exemple », dit encore l'avocat de l'édile. Il plaidera pour son client mercredi prochain.

    On requiert aujourd'hui contre lui ce que parfois on ne requiert pas pour les crimes de sang.

    Me Éric Dupond-Moretti 14/06/2019 - par Franck Alexandre Écouter
    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.