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    France

    Suicides à France Télécom: le parquet requiert la peine maximale

    media Un an de prison a été requis contre l'ex-PDG de France Télécom, Didier Lombard. FRANCOIS GUILLOT / AFP

    Au procès des dirigeants de France Télécom, les procureurs ont requis le maximum des peines encourues contre l'ex-PDG de l'entreprise Didier Lombard et l'ex-DRH, coupables à leurs yeux de harcèlement moral.

    Au palais de justice de Paris, Franck Alexandre

    « Le harcèlement moral, c'est leur métier. » D'une phrase, la procureure Françoise Benezech agonit les sept prévenus, les qualifiant de « chauffards du travail ». A ces mots, une clameur de satisfaction s'élève des bancs des parties civiles.

    La procureure poursuit sa charge. « Vous dites tous : "On ne voulait pas déstabiliser les salariés". Mais le harcèlement moral à France Télécom était une méthode de management », lance-t-elle aux prévenus. Et Françoise Benezech de pointer le « crash program », un dispositif d'incitation aux départs. Une véritable politique de déstabilisation, pensée et préparée.

    A lire aussi - Procès France Télécom: «Nous n'avions pas affaire à des dérapages à la marge»

    Surtout, note le parquet, les prévenus ont peu évolué et continuent à dire qu'ils n'ont fait qu'accompagner la restructuration de l'entreprise. « Alors à quoi ça sert d'être chef si on n'assume rien ? », assène la procureure à l'issue de réquisitions coup de poing qui, pour les salariés de France Télécom, ont agi tel un baume. « On ne peut être que satisfaits par rapport aux mots qui ont été utilisés par la procureure. C'est ce qu'on attendait, nous, les parties civiles. Et elle a terminé en beauté en les traitant de harceleurs de métier », salue Jean Perrin, dont le frère s'est suicidé.

    C'est donc le maximum de la peine encourue, soit un an de prison ferme pour l'ex-PDG Didier Lombard, le DRH Olivier Barberot et Louis-Pierre Wenès, sont adjoint. Car « le seul sens de la peine est d'être maximum », estime le ministère public. Les plaidoiries de la défense se dérouleront de lundi à jeudi prochains. Le jugement, lui, sera mis en délibéré.

    ►A lire aussi - Suicides à France Télécom: l'entreprise et ses ex-dirigeants face à la justice

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