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    France

    Des policiers accusés de violences contre les «gilets jaunes» décorés

    media Un policier utilise un lanceur de balles de défense (LBD), le 12 janvier 2019, lors d'une manifestation des «gilets jaunes» place de la Bastille à Paris. Ludovic MARIN / AFP

    En France, le ministère de l'Intérieur récompense les policiers impliqués dans des violences à l'encontre des « gilets jaunes ». L'information a été révélée ce jeudi par Mediapart. En début de semaine, 9 000 fonctionnaires ont été décorés de la médaille de la sécurité intérieure. Mais voilà, le parcours de certains de ces policiers récompensés ne semble pas vraiment « honorable ».

    Créée en 2012, cette distinction habituellement remise le 14 juillet récompense les fonctionnaires qui ont rendu « un service particulièrement honorable, revêtant un éclat particulier ».

    À titre d'exemple, les pompiers de Paris qui avaient lutté contre les flammes à Notre-Dame début avril ont été récompensés par cette médaille d'honneur.

    Mais parmi les 9 000 policiers décorés exceptionnellement d'une « médaille gilets jaunes », certains comportementssemblent bien moins reluisants.

    Dans cette promotion, on retrouve par exemple le commissaire divisionnaire de Nantes chargé des opérations le soir de la Fête de la musique, qui a donné l'ordre de disperser une foule rassemblée sur les bords de la Loire, entraînant la chute de 14 personnes dans le fleuve dont Steve Maia Caniço, toujours porté disparu.

    Également décoré, le responsable des opérations à Nice lors desquelles la manifestante Geneviève Legay, 73 ans, avait été gravement blessée lors d'une charge des forces de l'ordre.

    Autre médaillé : un commandant qui était venu déloger des « gilets jaunes » dans un Burger King lors de l'acte III à grands coups de pieds et de matraques.

    De son côté, le ministère de l'Intérieur s'est fendu d'un communiqué dans la matinée arguant que si les enquêtes aboutissaient à la condamnation de ces fonctionnaires, leurs médailles pourraient leur être retirées.

    À lire aussi : «Gilets jaunes»: des policiers seront jugés, annonce le procureur de Paris

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