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    France

    Mort de Steve Maia Caniço: l'IGPN réagit aux critiques

    media Brigitte Jullien, directrice de l'IGPN, au ministère de l'Intérieur, le 13 juin 2019 à Paris. STEPHANE DE SAKUTIN / AFP

    La découverte du corps de Steve Maia Caniço a coïncidé avec la remise du rapport de l'IGPN, la police des polices, sur les circonstances de la mort du jeune homme. Un rapport extrêmement controversé, voire moqué sur les réseaux sociaux, car il n'établit aucun lien entre l'intervention des policiers le soir de la Fête de la musique et la mort de Steve Maia Caniço. Face à ces critiques, la directrice de l'IGPN Brigitte Jullien et le contrôleur général David Chantreux se sont tous deux exprimés dans L'Obs.

    Le message que Brigitte Jullien et David Chantreux ont voulu faire passer est clair : d'après eux, le rapport de l'Inspection générale de la police nationale ne dédouane en rien les policiers présents le soir de la Fête de la musique à Nantes.

    Les deux cadres de la police des polices déclarent simplement ne pas avoir assez d'éléments à disposition pour affirmer que la police serait en cause. Ils mettent également les réactions très critiques sur le compte d'une forme de déception : « les gens attendaient absolument une condamnation de la police, aucune autre réponse n'était entendable à ce moment-là. » C'est en tout cas ce que déclare  Brigitte Jullien.

    À lire aussi : Le corps de Steve Maia Caniço retrouvé dans la Loire

    Autre point sur lequel l'IGPN a été extrêmement décriée : aucun témoin civil n'a été interrogé pour rédiger le rapport. Une lacune qui s'expliquerait car l'enquête administrative est centrée autour des agents de l'administration, c'est-à-dire les policiers présents et les éléments de preuve qui y sont liés, par exemple, les enregistrements radio de ce soir-là. D'après David Chantreux, les participants à la fête et autres témoins seront, eux, entendus au cours de l'enquête judiciaire.

    Et puis, cet entretien était aussi l'occasion pour la directrice de l'IGPN de défendre l'existence de la police des polices, remise en question depuis plusieurs jours. Elle conclut que le contrôle des forces de l'ordre par leurs pairs est « essentiel ».

    À lire aussi : Mort de Steve Maia Caniço: deux procédures toujours en cours

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