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    France

    France: le G7 de Biarritz en chiffres

    media Des gendarmes français préparent la tenue du G7 à Biarritz le 21 août 2019. REUTERS/Regis Duvignau

    Le sommet du G7 s’ouvre ce samedi 24 août à Biarritz. Le dispositif mis en place pour accueillir les chefs d’État de sept des plus grandes puissances mondiales dans la station balnéaire du sud-ouest de la France est colossal et mobilise plusieurs milliers de personnes. RFI revient sur les chiffres clés de ce G7 à Biarritz.

    En charge de la présidence du G7 pour l'année 2019, la France a en charge l'organisation du sommet de Biarritz qui s'ouvre ce samedi. Plusieurs milliers de personnes sont attendues. Voici quelques chiffres marquants de ce sommet.

    • 44

    C’est le nombre de sommets du G7 qui ont précédé celui de Biarritz qui va s’ouvrir ce samedi 24 août. Présidé par la France, il s’agit donc du 45e G7, mais le format de ce sommet a beaucoup évolué depuis sa première édition. En 1975 à Rambouillet, le premier G7 ne rassemble en fait que 6 États : la France, les États-Unis, le Japon, le Royaume-Uni, l’Italie et l’Allemagne. Dès le second sommet en 1976, viendront s’ajouter à cette liste le Canada mais aussi les représentants de l’Union européenne. À partir de 1998, le G7 est devenu le G8 suite à l’invitation au sommet de la Russie. Cette même Russie sera finalement exclue du groupe des 8 en 2014 après qu’elle ait envahi la Crimée.

    • 36,4 millions d’euros

    C’est le coût estimé de l’organisation de ce G7 dans la station balnéaire de Biarritz. La somme peut déjà sembler colossale mais le gouvernement français se félicite déjà de s’être tenu à une certaine rigueur budgétaire. « C’est un chiffre très largement inférieur aux chiffres qu'on a pu connaître pour les sommets précédents que ce soit au Canada ou en Italie », a déclaré la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye lors d’un point presse mercredi 21 août. D’après nos confrères de France 2, sur ces 36,4 millions d’euros, 18,2 millions sont dédiés à l’aménagement de l’espace pour permettre d’accueillir toutes les délégations, 4,3 millions financeront le transport, la restauration et l’hébergement de ces mêmes délégations et les 13,8 millions restants couvriront les dépenses liées à la sécurité des participants au sommet.

    Le dernier G7 avait couté 410 millions d’euros au Canada, dont 271 rien que pour la sécurité. Le budget de ce G7 à Biarritz semble donc bien maigre en comparaison mais il ne s’agit que d’un budget prévisionnel voté par le Parlement, il pourrait donc bien être dépassé. Pour réduire les coûts, Sibeth Ndiaye a cependant assuré que le gouvernement avait « fait appel au mécénat d'un certain nombre de grandes entreprises ».

    • 13 200

    C’est le nombre de policiers et de gendarmes qui seront mobilisés pour assurer la sécurité du sommet. Ils seront également épaulés par l’armée française. Depuis une vingtaine d’année, la sécurité est devenue l’enjeu majeur du G7 qui attire dans son sillage plusieurs milliers de militants altermondialistes qui viennent manifester leur opposition aux grandes puissances et tenir des contre-sommets. En 2001, le G8 de Gênes en Italie vire à la catastrophe. Plusieurs dizaines de milliers de manifestants infiltrés par le « Black block » affrontent 10 000 policiers totalement dépassés dans les rues de la ville. Un militant de 23 ans est tué par balles et deux autres sont gravement blessés. Plusieurs policiers et carabiniers seront par la suite condamnés pour abus de pouvoir et violence.

    Le fiasco génois pousse par la suite les organisateurs du G7 à choisir des lieux plus difficiles d’accès et plus facile à sécuriser. La sécurité des chefs d’État et des manifestants devient dès lors la préoccupation numéro une. Quelques mois à peine après la crise des « gilets jaunes », le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner sait que la France ne peut pas se permettre de nouvelles échauffourées. « Nous ne tolérerons aucun débordement. S'ils surviennent, nous y répondrons », a ajouté devant la presse le ministre, en déplacement à Biarritz. Pour un éventuel traitement judiciaire de fauteurs de trouble, un dispositif spécial a également été mis en place sur la côte basque, avec 17 procureurs et 300 places de gardes à vue.

    • 5 000 personnes attendues pour le sommet

    Au total, et en plus des chefs d’États, près de 5 000 personnes sont attendues pour ce sommet. Ce chiffre comprend des membres de chacune des 25 délégations étrangères qui font le déplacement, des techniciens mais aussi et surtout 3 000 journalistes du monde entier qui ont été accrédités pour couvrir l’événement.

    • Et 12 000 personnes attendues pour un contre-sommet

    Dans le même temps, ce ne sont pas moins de 12 000 personnes qui sont attendues pour prendre part au contre-sommet organisé par des ONG qui se tient jusqu’au 26 août à Hendaye et Irun. Compte tenu du nombre de forces de l’ordre déployées, il devrait donc y avoir plus d’un policier ou gendarme pour chaque militant anti-G7 présent dans la région de Biarritz ce week-end. Une manifestation est notamment prévue à Hendaye ce samedi 24 août et sept rassemblements sont programmés le dimanche de 12h à 16.

    • Deux, comme le nombre d'aéroports mis à contribution

    Pour affrêter toutes les délégations, pas moins de deux aéroports de la région sont mis à contribution. L'aéroport de Biarritz est fermé au public du vendredi 23 au lundi 26 août. Durant cette période, aucun vol commercial ne sera assuré et toute l'infrastructure aéroportuaire sera mise à la disposition du sommet. Au total 2 400 personnes seront mobilisées pendant quatre jours pour s'occuper de l'accueil des délégations. Mais ce n'est pas tout, l'aéroport de Bordeaux-Mérignac aura aussi en charge l'accueil d'un invité de marque. En effet, le poids et la taille d'Air Force One pourraient rendre son atterrissage sur le petit aéroport de Biarritz un peu trop compliqué, Donald Trump devrait donc atterrir à Bordeaux. Un Boeing C-17 de l'US Air Force s'est posé mardi 20 août au Pays basque avec à son bord l'hélicoptère qui transportera le président américain et sa femme de l'aéroport de Mérignac jusqu'à Biarritz.

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