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    France

    «Fashion pact»: 32 entreprises de la mode s’engagent pour l’environnement

    media Une usine de confection à Phnom Penh, au Cambodge, le 4 janvier 2011. Selon WWF France, la consommation de vêtements dans le monde a doublé entre 2000 et 2014. Getty Images/Brent Lewin

    Trente deux entreprises de mode, de la production et de la distribution ont lancé vendredi 23 août, en amont du G7, le «Fashion pact», », un engagement de la mode en faveur de l'environnement pour réduire leur impact sur le climat, la biodiversité et les océans. En effet, le textile compte parmi les industries les plus polluantes.

    Les textiles contiennent des microplastiques qui finissent dans les océans après chaque lavage, des pesticides utilisés pour produire le coton ou encore des produits chimiques dans les teintures. Le transport des vêtements engendre 10% des émissions mondiales de CO2.

    Pour que l'industrie de la mode et du luxe réduise son impact environnemental,  l'Élysée a chargé en mai dernier François Henri Pinault, PDG du géant du luxe Kering, de mobiliser le secteur.

    C'est fait : une trentaine d'entreprises s'engagent donc à œuvrer pour le climat, la biodiversité et les océans, mais les objectifs chiffrés se limitent à quelques promesses, par exemple, 100% d'énergies renouvelables d'ici 2030 pour distribuer les vêtements. Et toute démarche se fait sur la base du volontariat.

    Par conséquent, ce pacte est accueilli avec scepticisme par les ONG. Pour vraiment agir pour le climat, les leviers d'action sont connus, disent-elles : stop à la « fast fashion » -  à l'incitation à renouveler sans arrêt sa garde-robe.

    Il faudrait également en finir avec les fibres synthétiques et relocaliser la production pointée régulièrement du doigt pour les conditions de travail désastreuses. Mais tout cela n'est pas à l'ordre du jour.

    À lire aussi : «Slow fashion»: une autre approche de la mode pour contrer la pollution

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