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    France

    Amazonie: des élus de Guyane française réclament «un fonds international»

    media Une piste dans la forêt guyanaise. © Agnès Rougier / RFI

    Des élus de Guyane et la ministre de l'Outre-mer appellent ce dimanche à la mise en place d'un fonds international contre les feux de forêt et le reboisement alors que des centaines de nouveaux départs de feu ont eu lieu en forêt amazonienne. Ces incendies sont également au centre d'une passe d'armes verbale entre Jair Bolsonaro, le président brésilien et Emmanuel Macron son homologue français. La France, qui grâce à la Guyane est également un pays amazonien et où la forêt tropicale n'est pas encore très abîmée.

    Avec 8 millions d'hectares, la forêt guyanaise représente à elle seule le tiers de toutes les forêts françaises.

    En son cœur, le parc amazonien de Guyane, gigantesque zone préservée jouxtant la frontière brésilienne et le parc de Tumucumaque. À eux seuls, les deux ensembles constituent l'espace protégé de forêt tropicale le plus grand du monde.

    C'est une des raisons pour laquelle la forêt guyanaise est encore très bien conservée. Il y a bien quelques incendies saisonniers, mais ceux-ci se concentrent principalement sur le littoral et sont majoritairement des feux de broussailles.

    ► À lire aussi : Amazonie: comment éteint-on les grands incendies?

    De la même manière, la déforestation n'est que peu présente. On la trouve surtout au nord, sur la bande côtière où se situe la majorité de la population. Ceci dit, le cœur de la forêt n'est pas indemne. Certaines berges de rivières sont complètement mitées par l'activité des orpailleurs illégaux malgré les efforts de l'État pour lutter contre cette pratique.

    Une pratique qui entraîne également une grande contamination de l'écosystème au méthyle mercure, même lorsqu'elle est encadrée légalement.

    L’État lui-même n'a d'ailleurs pas toujours pris soin de cette nature. Il y a par exemple eu la construction du barrage du Petit-Saut sur le Sinnamary. Son inauguration en 1994 a entraîné l'inondation de 360 km² de forêt primaire.

    Webdoc à voir : Guyane: pour tout l'or de Maripasoula

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