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    France

    Proches de jihadistes retenus en Syrie: des plaintes déposées contre Le Drian

    media Les conditions de vie dans le camp d'al-Hol, dans le nord-est de la Syrie, sont catastrophiques. AFP

    Plusieurs familles de jihadistes, composées de femmes et d'enfants français retenus dans des camps kurdes en Syrie, ont porté plainte contre le ministre français des Affaires étrangères pour « omission de porter secours ». 

    Dans le nord-est syrien, des enfants français paient pour les crimes commis par leurs parents. Les plus chanceux sont détenus dans le camp de Roj. Un camp où cohabitent des civils syriens chassés de leurs terres par les combats, et ces enfants français ainsi que leurs mères jihadistes.

    Dans ce camp, les conditions de vie sont certes précaires, mais les uns et les autres disposent d’un accès aux soins et d’une école. Rien à voir avec le drame humanitaire, le calvaire que subissent ces autres Français qui ont eu la malchance d’être conduits vers le camp d’al-Hol, toujours dans le nord-est de la Syrie.

    À l’origine, al-Hol a été construit pour accueillir 20 000 personnes. Sa population actuelle dépasse les 70 000. À al-Hol, on meurt de faim, on meurt de froid. Sans parler des maladies infectieuses et de la saleté dans laquelle vivent et parfois naissent de jeunes enfants, victimes de la folie de leur père et de leur mère jihadistes.

    Les Kurdes se disent démunis 

    En France, les proches de ces femmes jihadistes et de leurs enfants, réclament leur rapatriement. Et pour Marie Dosé, avocate pénaliste chargée de la défense de plusieurs familles françaises, ce refus de rapatrier des personnes en grande difficulté est constitutif d'une infraction pénale.

    Monsieur Jean-Yves Le Drian fait un choix très clair, il l’assume, il ne veut pas rapatrier des enfants qui sont en train de périr dans des camps au Kurdistan syrien. Il sait pertinemment -tout le monde d’ailleurs- que ces enfants sont exposés à un risque de mort, qu’ils sont carencés, qu’ils sont déshydratés, qu’ils sont affamés et qu’ils vont très mal, ils ne bénéficient évidemment d’aucune éducation, et qu’ils errent dans ces camps depuis des mois, parfois des années pour certains d’entre eux...

    Marie Dosé, avocate pénaliste 16/09/2019 - par RFI Écouter

    Les Kurdes le répètent sans cesse : « Nous n’avons pas les moyens de faire face à cette tragédie. Chaque pays doit reprendre ses ressortissants. » Jusqu’à présent, Paris accepte seulement le retour des orphelins.

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