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    France

    Perquisition mouvementée: Mélenchon sera fixé sur son sort le 9 décembre

    media Jean-Luc Melenchon à la sortie du tribunal de Bobigny. Le 20 septembre 2019. Martin BUREAU / AFP

    Ce vendredi, lors du deuxième et dernier jour de son procès, le parquet a requis contre le député 3 mois de prison avec sursis et 8 000 euros d'amendes. Des peines bien inférieures à ce que risquait le chef de file de La France insoumise jugé pour les incidents qui ont émaillé la perquisition du siège du parti, en octobre dernier. Ce qui n'a pas empêché Jean-Luc Mélenchon de continuer à crier au procès politique.

    « Le parquet me persécute. C'est une guerre judiciaire que vous menez », gronde Jean-Luc Mélenchon. Invité à la barre une dernière fois, le leader des Insoumis se croit en meeting. Sur un ton véhément, il développe à nouveau sa rhétorique antisystème. « De la prison avec sursis, c’est un bâillon qu’on veut me mettre ». Une sorte d'épée de Damoclès pour le député qui sait que le prochain écart de conduite pourrait l'envoyer en prison. « C'est mon boulot de me rebeller », explique encore Jean-Luc Mélenchon.

    « Délire paranoïaque »

    Alors, il demande au tribunal de le relaxer pour rendre service à la France, dit-il, pour mettre un coup d'arrêt à cette justice au service du pouvoir.

    Sur le banc des parties civiles, maître Dupont-Moretti l'observe en hochant la tête. Le matin même, lors de sa plaidoirie, il avait interpellé le chef de file de LFI avec virulence l'accusant d'être dans un « délire paranoïaque ». « Vous ne leurrez personne avec votre histoire de procès politique, M. Mélenchon ! Vous faites cela pour vos électeurs pour pallier votre baisse dans les sondages », lui avait asséné l'avocat.

    Visiblement, la stratégie fonctionne. La trentaine de militants insoumis venus soutenir Jean-Luc Mélenchon l'a acclamé à sa sortie du tribunal.

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