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    France

    Tentative d'attentat à Notre-Dame: ouverture du procès des «bonbonnes de gaz»

    media Des militaires français patrouillent devant la cathédrale Notre-Dame de Paris dans le cadre de Vigipirate (image d'illustration). REUTERS/Charles Platiau

    Ce lundi 23 septembre, s'ouvre devant la cour d'assise de Paris le procès dits des « bonbonnes de gaz », une tentative d’attentat dans la nuit du 3 au 4 septembre 2016 dans le quartier de la cathédrale Notre-Dame et qui aurait pu être dramatique. Une voiture contenant six bonbonnes de gaz et des bouteilles de gazole est découverte, arrêtée en pleine voie. Les auteurs présumés ne sont manifestement pas parvenus à mettre à temps le feu au véhicule pour déclencher l’explosion. Huit personnes sont accusées dans cette affaire dont six femmes.

    Il y a deux absents à l’ouverture de ce procès : l’une des jeunes femmes, Amel Sakaou, extraite de sa cellule, refuse de se présenter devant le tribunal. Le président interrompt l’audience au bout de quelques minutes seulement. Malgré l’intervention d’un huissier, elle est toujours absente à la reprise. Deux avocats commis d’office la représenteront. L’autre grand absent, c’est Rachid Kassim, considéré comme le cerveau dans cette affaire. Il fait l’objet d’un mandat d’arrêt mais il est probablement mort en Irak par une frappe de drone, selon les renseignements américains.

    Recrutement via internet

    C’est lui qui aurait conseillé - à distance - Ines Madani, 19 ans à l’époque des faits, l’une des principales accusées, l’incitant à se faire passer pour un homme, pour séduire et recruter via internet une complice. Ensemble, elles auraient planifié et mené la tentative d’attentat dans le quartier de Notre-Dame de Paris.

    Des jeunes femmes radicalisées

    C’est lui aussi qui aurait mis en contact Ines Madani avec d’autres jeunes femmes, aujourd’hui dans le box des accusés, pour fomenter d’autres attaques. Ines Madani ne voulant pas rester sur un échec. C’est d’ailleurs bien là l’une des particularités de ce procès, celui de six jeunes femmes, radicalisées qui ne se connaissaient pas pour la plupart, et qui n’habitaient même pas la même région. Leur point commun : le désir de participer à une action violente et Rachid Kassim.

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