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    France

    Notre-Dame de Paris, six mois après l'incendie

    media Vue aérienne de Notre-Dame de Paris, en juillet 2019. REUTERS/Philippe Wojazer/File Photo

    Où en est-on 6 mois après l'incendie qui a ravagé une partie de la cathédrale Notre-Dame de Paris sous les yeux de milliers de passants bouleversés par l'effondrement de la flèche de l'édifice, le 15 avril 2019 ?

    Un immense chantier a été mis en œuvre pour consolider la cathédrale avant d’entreprendre les travaux de restauration. Si les travaux de consolidation avancent, la structure de la cathédrale est encore en danger puisque sa stabilité n’est toujours pas assurée. Et même si les deux tiers des travaux de consolidation ont déjà été réalisés, ce qui reste à faire est probablement ce qu’il y a de plus difficile.

    • Le plus dur reste à faire : démonter l’échafaudage de 500 tonnes qui a fondu

    Outre le retrait des pièces de maçonnerie jugées instables et la construction d’un chapeau sur la toiture pour assurer l’étanchéité de l’édifice, ce qui pose problème aujourd’hui, c’est le démontage de l’énorme échafaudage de 500 tonnes qui a été monté avant l’incendie autour de la flèche. Un échafaudage qui avec l’extrême chaleur du brasier de la charpente a littéralement fondu et soudé entre elles chacune des tiges qui le compose. L’opération s’annonce donc longue et particulièrement pénible.

    ► À lire aussi : Notre-Dame de Paris : le chantier de tous les possibles

    Résultat, si tout va bien et si les conditions météorologiques le permettent, c’est seulement à la fin du printemps 2020, que les travaux de consolidation seront terminés. Quant à la reconstruction à proprement parler, il faudra attendre 2021. Le temps que le projet architectural soit validé et aussi que les appels d’offres soient conclus. Il est donc impossible de savoir pour l’instant si la promesse présidentielle d’un chantier de reconstruction en 5 ans sera tenue.

    • Déjà 922 millions d’euros de dons et de promesses de dons

    Franck Riester, le ministre de la Culture l’a annoncé ce mardi 15 octobre : 922 millions d’euros de dons et de promesses de dons ont déjà été reçus pour rebâtir la cathédrale. Des dons qui viennent de près de 350 000 donateurs répartis sur 152 pays à travers le monde. Aujourd’hui, sur cette somme, 104 millions ont déjà été versés.

    ► À lire aussi : Cinq ans pour reconstruire Notre-Dame, est-ce réalisable ?

    Par ailleurs, parmi les 3 fondations chargées de recueillir les fonds dans le cadre de la souscription nationale, la fondation patrimoine qui a collecté à elle seule 223 millions d’euros, n’a constaté à ce jour aucun désistement de la part des entreprises et des grands mécènes. Mieux, selon elle, 80 % des promesses ont déjà été concrétisées au travers de dons ou de conventions. Mais le ministre de la Culture de préciser qu’« il est encore bien trop tôt pour dire si le montant des dons suffira, l’État assumera ses responsabilités, on ne va pas laisser Notre-Dame en plan ».

    • Contamination au plomb : le diocèse, l’Agence régionale de la santé et le préfet de Paris rassurent sur les risques

    Un autre point suscite des interrogations sur ce chantier : c’est la contamination au plomb des habitants et des travailleurs sur le site, suite à l’incendie. Alors que des capteurs installés à l’intérieur de la cathédrale ont révélé des teneurs de plomb important, le préfet de Paris, Michel Cadot s’est pourtant voulu rassurant. Lundi, il assurait que le chantier est aujourd’hui totalement étanche vis-à-vis de son environnement en termes de risque au plomb.

    Même son de cloche du côté du diocèse, où monseigneur Benoit Sinety, représentant de l’archevêque de Paris a cru bon rappeler lors d’une conférence de presse ce mardi : « le plomb est lourd. C’est un cours de physique de 6e. Et donc pour pouvoir s’intoxiquer au plomb, il faudrait l’absorber. Et absorber du plomb qui est au sol, à part le lécher je ne vois pas très bien comment on peut faire ».

    • Quid des enfants du centre de Paris, exposés à l’incendie

    Là encore, l’Agence régionale de santé affirmait lundi, qu’aux vues des résultats des analyses faites sur près de 900 enfants, ils ne présentent pas de « surcontamination » au plomb, par rapport à la moyenne des enfants d’Ile-de-France.

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