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France

Enlèvements France Syrie

Syrie: libres, les ex-otages parlent des conditions de leur captivité

media De gauche à droite: Didier François, Edouard Elias, François Hollande, Nicolas Hénin avec ses enfants, Pierre Torres et Laurent Fabius, le 20 avril à Villacoublay. REUTERS/Gonzalo Fuentes

Après dix mois de captivité, les quatre journalistes français otages en Syrie depuis juin 2013 sont rentrés ce dimanche 20 avril en France. Accueillis par le chef de l’Etat et le ministre des Affaires étrangères, ils ont enfin pu retrouver leurs proches. Des scènes d’émotion sur le tarmac de l’aéroport de Villacoublay, au sud de Paris. Didier François et Nicolas Hénin, deux des quatre otages, ont commencé à donner quelques détails de leurs conditions de détention. Dix mois très éprouvants.

Les premiers mots de Didier François à la télévision 20/04/2014 - par BFM écouter

« Ca été long, mais on n'a jamais douté. » Didier François, le reporter de la radio Europe 1 enlevé le 6 juin 2013, a été avec Nicolas Hénin le plus bavard des quatre journalistes retenus pendant dix mois en Syrie à leur retour en France. Une captivité éprouvante durant laquelle ils ont été enchaînés, parfois maltraités et contraints par leur geôliers à vivre dans des sous-sols, sans voir le jour, a tenu à préciser Didier François. Ils ont été très fréquemment déplacés, « une longue errance de lieu de détention en lieu de détention », comme l'a raconté Nicolas Hénin, qui estime à dix le nombre de sites par lesquels il est passé.

Certains de leurs geôliers parlaient le français, a aussi révélé le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius, rappelant que « des Français, des Belges, des Italiens, des Européens en général, sont partis faire le jihad » en Syrie. 

Nicolas Hénin parlant à nos confrères de France 24 20/04/2014 - par France 24 écouter

Nicolas Hénin a essayé de faire défaut à ses ravisseurs lors d'une tentative d'évasion trois jours après son enlèvement, le 22 juin à Raqqa, a-t-il raconté quelques heures après sa libération. « J'ai passé une nuit en liberté à courir dans la campagne syrienne avant de me faire rattraper par mes ravisseurs », explique-t-il. « Ca n'a pas été facile », a-t-il tenu à préciser, ajoutant qu'il n'avait pas toujours été bien traité. Ce sont les déclarations d'un homme ému devant les caméras, tenant dans ses bras ses deux enfants. Après dix mois de captivité, l'heure est désormais aux retrouvailles avec leurs familles, leurs proches et leurs amis pour une première nuit à Paris.

« Je suis débordé par l'émotion, juste très ému, et c'est un moment que j'ai attendu depuis dix mois, confie Nicolas Hénin. Ce sont les plus beaux enfants du monde. C'est quoi le plus beau pour un papa ? C'est d'avoir ses enfants dans les bras ! »


■ Non, la France ne paie pas de rançon aux preneurs d'otages, jure Fabius

Laurent Fabius revient sur la manière dont la France gère les crises impliquant des otages. « La grande règle, dans toutes ces affaires, c'est d'être extrêmement discret et secrets, explique le ministre français des Affaires étrangères. Encore plus aujourd'hui, puisque là-bas, en Syrie, il reste dans les caches où étaient nos quatre ex-otages d'autres otages, je dirais une vingtaine, de toutes nationalités. A la fois il est normal qu'il y ait une médiatisation, et en même temps il faut être très discrets, parfois secrets, parce que les terroristes, les preneurs d'otages, utilisent tout contre les otages eux-mêmes. »

« L'Etat français ne paie pas de rançon, c'est une instruction que nous a donnée le président de la République et que nous respectons, assure surtout Laurent Fabius. Il y a évidemment des discussions, toujours dans les cas de prises d'otages, sauf lorsque les otages sont évacués par force, comme l'on dit. Les choses ont été modifiées, la situation réelle, à la fois par l'action de l'opposition syrienne modérée, et parce qu'il y a, comme vous le savez, des luttes entre les différents groupes terroristes. Pour simplifier, entre EIIL d'un côté et Djabat al-Nosra de l'autre. Et n'oublions pas que l'on est dans un pays en guerre. »

→ À (RE)LIRE : La France a-t-elle payé une rançon ?

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