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    France

    Jean-François Copé quitte la présidence de l'UMP

    media Avec Jean-François Copé, c'est toute la direction de l'UMP qui démissionne. REUTERS/Regis Duvignau

    Jean-François Copé démissionne de ses fonctions de président de l'UMP, une démission qui sera effective le 15 juin prochain. Le chef du premier parti d'opposition l'a annoncé lors d'un bureau politique faisant suite aux mauvais scores de la droite aux européennes, ce mardi 27 mai. Avec lui, toute la direction jette l'éponge.

    Outre les résultats décevants du scrutin de dimanche, Jean-François Copé faisait face à des soupçons de favoritisme dans l'affaire Bygmalion, une société de communication tenue par des proches qui aurait surfacturé des évènements lors de la campagne présidentielle de 2012.

    Après deux heures et demie de lutte acharnée dans le huis clos du bureau politique, Jean-François Copé a finalement jeté l'éponge. Il présentera bel et bien sa démission le 15 juin prochain. Une démission véritablement arrachée au forceps, selon l'envoyée spéciale de RFI à l'Assemblée nationale. Jusqu’au bout Jean-François Copé a tenté par tous les moyens de résister face au rouleau compresseur de ses meilleurs ennemis «fillonistes».

    Le ton avait été donné très tôt ce matin, Jean-François Copé a à peine eu le temps de se défendre, de défendre sa bonne foi dans cette affaire Bygmalion que François Fillon réclamait déjà qu’il se mette «en réserve» du parti. Deux heures après, Jean-François Copé proposait encore de rester jusqu’à l’automne prochain. Refus tout net alors de François Fillon et de François Baroin, visiblement à bout de nerfs et qui ont alors réclamé son retrait immédiat. La direction du parti a aussitôt enchaîné avec l’annonce d’une démission collective.

    Copé ne veut pas lâcher le morceau. Dominique Dord, l’ancien trésorier s’énerve : ‘moi je suis convoqué chez les flics, barre-toi Jean-François !’.
    Jean-François Copé poussé vers la sortie 27/05/2014 - par Pierre Firtion Écouter

    Un congrès extraordinaire doit se tenir en octobre prochain. En attendant l'élection d'un nouveau chef, trois anciens Premiers ministres - Alain Juppé, Jean-Pierre Raffarin et
    François Fillon - assureront la direction collégiale de l'UMP.

    Suite au scandale des fausses factures de la société Bygmalion lors de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2012, Jean-François Copé était sous une pression extrême au sein de son parti, une formation en crise au lendemain du triomphe du Front national aux élections européennes.

    Pour le bras droit de Jean-François Copé, Jérome Lavrilleux, il y a bien eu des dérives dans les comptes de campagne de Nicolas Sarkozy en 2012, et des fausses factures pour tenter de les masquer.Brice Hortefeux, l'un des plus proches de Nicolas Sarkozy, a assuré que l'ex-chef de l'Etat était « très mécontent de voir son nom associé » à la « curieuse actualité » autour de Bygmalion.

    La présidente du Front National s'exprimait ce mardi matin depuis le siège de son parti à Nanterre en région parisienne. Marine Lepen juge «normale» la démission de Jean-François Copé après les révélations en série dans l'affaire Bygmalion. Elle estime que l'affaire a désormais des répercussions sur l'ancien chef de l'Etat, Nicolas Sarkozy qui aurait, dit-elle, «trahi les Français».
     

    On parle de 25 millions d'euros qui auraient été dépensés au bénéfice de la campagne présidentielle en plus du compte de campagne déposé par Nicolas Sarkozy. Ceci remet en cause la régularité et don la légitimité du premier tour de l'élection présidentielle. Clairement, Nicolas Sarkozy a trahi la démocratie, trahi les règles républicaines et probablement volé une partie de son résultat du premier tour. C'est donc aux électeurs et aux adhérents de l'UMP d'en tirer les conséquences et j'espère qu'ils le feront avec fermeté.
    Marine Le Pen Présidente du Front National 27/05/2014 - par Jeanne Richard Écouter

     

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