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    France

    Attentats à Paris: l'enquête progresse, Hollande durcit le ton

    media Le président François Hollande à son arrivée devant le Congrès réuni à Versailles, lundi 16 novembre 2015. REUTERS/Michel Euler/Pool

    Plusieurs temps forts ont ponctué ce lundi 16 novembre, deux jours après les attentats les plus meurtriers jamais perpétrés dans l'Hexagone : les écoles ont à nouveau ouvert leurs portes ce matin ; une minute de silence a été respectée à 12 h partout en France ; enfin, François Hollande a prononcé un discours devant le Congrès réuni à Versailles. En parallèle, l'enquête progresse en France et en Belgique.

    Ce direct est maintenant terminé. Vous pouvez relire ici le déroulement des évènements de ce lundi 16 novembre. Les heures sont données en heures de Paris (TU +1).

    L'essentiel des informations de ce lundi 16 novembre 2015 :

    Cinq des sept assaillants ont été identifiés. Deux suspects ont été inculpés par la justice belge pour « attentat terroriste » à Paris, a indiqué le parquet de Belgique. Salah Abdeslam, dont l'un des frères figure parmi les kamikazes du Bataclan et le deuxième a été libéré après avoir été placé en garde à vue, est toujours en fuite.
    ■ Le commanditaire présumé des attentats a également été identifié. Son nom : Abdelhamid Abaaoud. Il serait aujourd'hui en Syrie.
    ■ Devant le Congrès réuni à Versailles, François Hollande a promis de nouvelles mesures pour « éradiquer le terrorisme ». Il a annoncé que le Parlement sera saisi pour un prolongement de trois mois de l'état d'urgence et une évolution de la Constitution.
    ■ Le G20 qui s'est clôturé à Antalya, en Turquie, a prévu de traquer les moyens financiers du terrorisme.

    Bilan : le bilan des attentats de vendredi est toujours de 129 morts et 352 blessés.
    ■ Rappel : un numéro d’urgence d’assistance aux familles et aux proches a été mis en place : 0 800 40 60 05 (accessible depuis la France) ; un numéro spécifique a été mis en place à l’attention de nos ressortissants à l’étranger : +33 (0)1 45 50 34 60.


    22h16 : cette même source indique que l'exécutif souhaite imposer aux Français revenant de Syrie « un visa de retour » et qu'ils pourront être assignés à résidence.

    22h12 : citant une source gouvernementale, l'AFP rapporte que l'exécutif va soumettre au Parlement une révision de la Constitution pour créer un « régime civil d'état de crise ».

    19h20 : François Hollande va recevoir le secrétaire d'Etat américain John Kerry ce mardi à l'Elysée. Une rencontre qui intervient alors que le président de la République a annoncé lors de son discours devant le Congrès qu'il verrait ses homologues américain et russe dans les prochains jours, en vue de bâtir « une grande coalition » contre l'organisation Etat islamique.

    18h30 : La tour Eiffel, fermée depuis les attentats, a rouvert au public lundi et sera illuminée aux couleurs bleu-blanc-rouge du drapeau français le soir jusqu'à mercredi, a annoncé l'exploitant du monument.

    La tour Eiffel en bleu, blanc et rouge, lundi 16 novembre. REUTERS/Benoit Tessier TPX IMAGES OF THE DAY

    18h22 : 42 personnes sont toujours en réanimation dans des hôpitaux à Paris. Le bilan est toujours de 129 morts à Paris vendredi soir.

    18h18 : le quotidien Libération évoque la possibilité d'une quatrième équipe en soutien à Salah Abdeslam, toujours activement recherché.

    17h54 : la police allemande interpelle un Algérien dans le cadre de l'enquête sur les attentats de Paris. Elle le suspecte de complicité.

    17h30 : François Hollande a quitté Versailles, mais le Congrès est toujours réuni. Les chefs de file des groupes parlementaires se succèdent à la tribune.
    Christian Jacob (Les Républicains) : « rien à ce stade ne semble justifier » une révision de la Constitution, après les attentats de Paris. « Nous avons tous les outils juridiques à notre disposition. »
    Marielle de Sarnez (Modem) sur RFI : interrogée sur les propos de Christian Jacob, la vice-présidente du Modem « soutient tout à fait » la proposition du président de réviser la Constitution. « Oui, il faut adapter la Constitution aux menaces actuelles ». François Bayrou estime quant à lui que le président a été « à la hauteur ».
    Marine Le Pen (Front national): interrogée par Le Figaro, la chef de file du parti d'extrême droite a confié qu'« un certain nombre de déclarations vont plutôt dans le bon sens. Notamment l'aveu de l'épouvantable effet de la baisse de moyens policiers et militaires. » Elle s'est également « réjouie des annonces sur la déchéance de nationalité », mais a regretté que le sujet de « la lutte contre le fondamentalisme islamiste » ne soit pas abordé.

    16h15 à 16h50 : l'essentiel des déclarations de François Hollande

    Dans ces circonstances « d'une exceptionnelle gravité », François Hollande dit avoir convoqué le Congrès « pour marquer l'unité nationale » afin de répondre avec une « détermination froide » à ces « attaques ignobles ». « Notre République n'est pas à la portée des tueurs », elle « a surmonté d'autres épreuves » et « ceux qui ont osé la défier ont toujours été perdants ».

    « Nous ne sommes pas dans une guerre de civilisation », mais « dans une guerre contre le terrorisme jihadiste qui ne menace pas seulement la France ». « Notre ennemi n'est pas insaisissable, il n'est pas hors d'atteinte », les citoyens français « doivent garder leur sang-froid ».

    « Nous pensons aux innocents », à cette « jeunesse fauchée » : « la plupart n'avaient pas 30 ans ». Le président Hollande prononce ensuite une litanie de quelques prénoms comptant parmi les 129 victimes de vendredi soir : « leur seul crime était d'être vivant ».

    « En Syrie, nous cherchons inlassablement une solution » dont « Assad ne peut constituer l'issue ». « Notre ennemi, c'est Daech ». « La Syrie est devenue la plus grande fabrique de terroristes que le monde ait connue. »

    « Lorsqu'un Etat européen est agressé, tous les autres doivent leur porter secours. »

    « Il est vital que l'Europe accueille dans la dignité ceux qui relèvent du droit d'asile et renvoie ceux qui n'en relèvent pas » ; « si l'Europe ne contrôle pas ses frontières, c'est le retour aux frontières nationales », « murs » et « barbelés » en plus.

    Annonces :

    - il a demandé au Conseil de sécurité de se réunir dans les meilleurs délais
    - il a annoncé une évolution de la République et de sa Constitution
    - la France « intensifiera ses actions » en Syrie : « il faut plus de frappes », et « il faut une seule coalition » : « je réunirai Barack Obama et Vladimir Poutine » à Paris
    - le Parlement sera saisi dès mercredi d'un projet de loi pour un prolongement de l'état d'urgence pour trois mois
    - la déchéance de nationalité pour les Français soupçonnés de terrorisme et ayant une double nationalité
    - création de 5 000 emplois de policiers, 2 500 postes supplémentaires dans la justice et 1 000 postes dans les douanes, le gel des diminutions d'effectifs dans l'armée jusqu'en 2019 : « le pacte de sécurité l'emporte sur le pacte de stabilité ».
    - la conférence climat sera maintenue

    L'objectif de ces mesures : « éradiquer le terrorisme sans perdre nos valeurs et notre Etat de droit »

    Le chef de l'Etat a conclu : « les barbares ne peuvent nous empêcher de vivre librement », « nous devons continuer à influencer le monde ». « Le terrorisme n'éradiquera pas la République, car c'est la République qui l'éradiquera. »

    16h13 : le Congrès observe une minute de silence

    16h05 : Barack Obama salue des « progrès modestes » dans les pourparlers sur la Syrie ; il annonce un renforcement du partage de renseignements avec la France et affirme que l'armée américaine pourrait marcher sur Mossoul et Raqqa pour chasser Daech, mais cela reproduirait ce qui s'est déroulé par le passé.

    16h : François Hollande intervient devant le Congrès réuni à Versailles. C'est seulement la deuxième fois qu'un président de la République convoque le Parlement en Congrès. Le discours du chef de l'Etat est à suivre en direct en vidéo sur notre site internet. Vous pouvez également retrouver ses principales déclarations dans ce live qui se poursuit. Treize responsables politiques interviendront ensuite chacun leur tour pendant dix minutes et prolongeront donc ce Congrès pendant près de deux heures.

    15h30 : deux suspects sont inculpés par la justice belge pour « attentat terroriste » à Paris, affirme le parquet de Belgique.

    15h : dans une vidéo qui n'a pas encore été formellement authentifiée, le groupe Etat islamique a menacé les pays de la coalition connaîtront le même sort que la France. Il menace plus spécialement Washington d'un attentat. La vidéo, publiée sur un site souvent utilisé par l'organisation Etat islamique pour diffuser ses informations s'ouvre sur des images des attentats de Paris lors desquels 129 personnes ont été tuées (bilan encore provisoire).

    14h : l'opération policière à Molenbeek est terminée, a dit le maire de la commune. Il n'y a eu aucune arrestation, a confié le parquet à l'AFP.

    Une importante opération antiterroriste de la police belge s'est déroulée à partir du milieu de la matinée dans la commune de Molenbeek, à Bruxelles, lundi 16 novembre. REUTERS/Yves Herman

    14h : en Serbie, un migrant en possession d'un passeport syrien au même nom - Ahmad alMohammad - que celui trouvé au Stade de France près du corps d'un kamikaze, a été arrêté, selon les informations d'un journal serbe. Le papier contenait les mêmes noms et données mais une photographie différente. En parallèle en France, l'authenticité du passeport retrouvé est toujours en cours de vérification, et des doutes ont émergé. Plus tôt dans la matinée, un ministre allemand avait mis en garde sur une possible « fausse piste » initiée par l'EI afin de radicaliser la question des réfugiés en Europe et faire monter les tensions communautaires.

    13h37 : le maire de Bordeaux et candidat à la présidentielle de 2017 Alain Juppé (Les Républicains) a fait des déclarations ce lundi, après une cérémonie de recueillement à l'hôtel de ville : « Nous enregistrons des messages de compassion du Premier ministre britannique (David Cameron), de la Chancelière allemande (Angela Merkel), de tous les chefs d'Etat européens, mais nous sommes un peu seuls sur le terrain. Nous sommes un peu seuls au Proche-Orient, et en Afrique, nous sommes tout à fait seuls. » « Il faut que l'Europe se réveille. C'est la sécurité de l'Europe qui est en cause aujourd'hui », a-t-il ajouté.

    13h30 : des autorités judiciaires à Bruxelles indiquent que cinq personnes parmi les sept interpellées ont été relâchées. Parmi elles figure Mohamed Abdeslam, le frère de l'homme le plus recherché du moment. Il n'est pas inculpé.

    13h20 : le recteur de la grande mosquée de Paris Dalil Boubakeur a appelé lundi tous les imams de France à prendre part vendredi à une « prière solennelle » en hommage aux victimes des attentats de Paris et Saint-Denis. « Vendredi, je fais un appel aux imams pour participer à une prière solennelle, pour marquer notre compassion et participer à la douleur des familles », a déclaré l'ancien président du Conseil français du culte musulman lors d'un point-presse à la mosquée de Paris. Il a tenu à exprimer sa « solidarité », son « désarroi » et son « rejet devant ces actes innommables » et qui ont fait « des victimes absolument innocentes ». « Nous, musulmans de France, nous ne pouvons qu'insister sur la cohésion nationale pour refuser ensemble ce malheur qui nous frappe et nous attaque indistinctement », a-t-il ajouté. « Nous sommes tous des victimes de cette barbarie. »

    13h08 : l'opération policière toujours en cours à Molenbeek (Bruxelles) vise à interpeller Salah Abseslam, l'un des auteurs présumés des attentats, a fait savoir le parquet belge à l'AFP. Tout un immeuble de cette commune périphérique de la capitale est toujours bouclé par des unités spéciales, qui n'ont pas précisé si le suspect traqué est à l'intérieur.

    12h10 : le Pentagone indique que la coalition a détruit 116 camions-citernes du groupe EI.

    12h : le silence est programmé pendant une minute partout dans le pays. François Hollande est à l'université de la Sorbonne, symbole de la jeunesse frappée vendredi 13 novembre. Dans la cour d'honneur de l'université, le chef de l'Etat était accompagné du Premier ministre Manuel Valls, de la ministre de l'Education nationale, Najat Vallaud-Belkacem, et du secrétaire d'Etat à l'Enseignement supérieur, Thierry Mandon. La minute de silence était également observée à l'Assemblée nationale, au Sénat, mais aussi dans les écoles, les gares, les aéroports. La France est en deuil jusqu'à demain mardi.

    11h37 : L'enquête s'accélère, notamment en Belgique. Selon des sources informées, le Belge Abdelhamid Abaaoud, 27 ans, actuellement en Syrie, est soupçonné d'être le planificateur des attentats. Il est considéré comme le cerveau d'attaques déjouées en janvier à Verviers (est de la Belgique), affirme le journal flamand De Standaard lundi. Brahim Abdeslam avait côtoyé Abaaoud.
    Abaaoud est bien connu des services occidentaux pour faire partie d'une brigade francophone de l'EI.
    La grande majorité des terroristes ayant agi à Paris étaient connus des renseignements belges.
    Par ailleurs, la Turquie dit avoir effectué des signalements à deux reprises à la France, entre décembre 2014 et juin 2015, qui concernaient Ismaël Omar Mostefaï. La Turquie n'a pas reçu de demande d'information de la France sur le suspect qu'après les attentats de vendredi.

    11h15 : Bernard Cazeneuve fait une allocution et livre de nouvelles informations : 23 interpellations ont eu lieu et 31 armes ont été saisies au cours des 168 perquisitions de la nuit dernière dans « 19 départements et toutes les grandes agglomérations ». 104 assignations à résidence ont été effectuées ces dernières 48 heures.

    10h46 : une opération antiterroriste est actuellement en cours à Molenbeek, selon la RTBF présente sur place. Des policiers, rassemblés en nombre lancent des sommations devant un immeuble de cette commune populaire de Bruxelles-Capitale, connu pour la radicalisation d'une partie de sa population.

    10h40 : les hôpitaux parisiens ont pu « faire face à la situation exceptionnelle » liée aux attentats, en termes de personnels et de matériels, a souligné lundi la direction de l'AP-HP dans un communiqué. Plusieurs centaines de blessés restent hospitalisés à l'heure actuelle, et le nombre de victimes, actuellement de 129, pourrait encore augmenter.

    10h : le procureur de la République de Paris, François Molins, indique que deux autres auteurs des attentats ont été identifiés : un kamikaze du Stade de France et un autre du Bataclan.
    Le premier est né en Syrie, à Idleb, en 1990. Il s'appelle Ahmed Almohammad. Il est en lien avec le passeport syrien retrouvé sur le lieu de l'une des explosions au Stade de France. Si ses empreintes papillaires correspondent à celles déposées en Grèce, l'authenticité de ce document « reste à vérifier ». Athènes avait révélé le nom du titulaire de ce passeport. Almohammad est rentré par l'île de Léros (Grèce), le 3 octobre, où il fait une demande d'asile.
    L'autre terroriste identifié est né à Drancy (région parisienne) en 1987. Il s'appelle Samy Amimour et faisait l'objet d'un mandat d'arrêt international après violation de son contrôle judiciaire en 2013. Il avait fait l'objet d'une mise en examen en 2012, lorsqu'il était soupçonné de vouloir se rendre au Yémen. Les services de renseignement avaient perdu sa trace. Il s'était rendu en Syrie, selon les informations de l'AFP qui avait rencontré sa famille récemment. Trois de ses proches sont actuellement en garde à vue.
    Au total, l'identité de cinq des sept assaillants est désormais connue. Le seul terroriste présumé encore en vie fait toujours l'objet d'un mandat d'arrêt international : il s'agit de Salah Abdeslam. L'un de ses frères est mort boulevard Voltaire et l'autre est gardé à vue à Bruxelles.

    9h30 : à 12h, une minute de silence sera observée en France et partout dans l'Union européenne. François Hollande se rendra à la Sorbonne, université parisienne, lieu choisi pour le symbole de jeunesse qu'il représente.

    8h50 : sur la radio RTL, le Premier ministre Valls indique que la COP21 sera « sans doute réduite à la négociation ». Toute une série de manifestations annexes « annulées ». Les mosquées et les associations radicales « qui s'en prennent aux valeurs de la République » doivent être fermées, a par ailleurs affirmé Manuel Valls. Une disposition pour la « dissolution » des mosquées radicales sera étudiée prochainement en conseil des ministres, avait annoncé dimanche le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve. « Nous savons qu'il y a des opérations qui se préparaient et qui se préparent encore, pas seulement contre la France, mais contre d'autres pays européens », a poursuivi Manuel Valls.

    8h49 : sept attentats ont été déjoués « sur les six derniers mois » au Royaume-Uni, a fait savoir le Premier ministre David Cameron.

    8h45 : des précisions sur les raids français sur le fief de l'Etat islamique, Raqqa, en Syrie. Rami Abdel Rahmane, directeur de l'OSDH, organisation basée à Londres qui dispose d'un vaste réseau de sources à l'AFP, « il y a eu au moins 36 explosions dans la nuit à Raqqa, certaines causées par des frappes aériennes, d'autres par des explosifs. » Le ministère français de la Défense avait annoncé que dix chasseurs-bombardiers français sur les douze mobilisés au sein de la coalition avaient largué 20 bombes dimanche soir dans le nord de la Syrie. Les raids se sont succédés à une demi-heure d'intervalle, en coordination avec les forces américaines. Les bombes, guidées par laser, ont détruit un poste de commandement et un camp d'entraînement du groupe EI, la Brigade 17.

    Reportage
    Au collège Alain Fournier, dans le XIe arrondissement de Paris, les élèves parlent des attentats 16/11/2015 - par Alice Pozycki Écouter

    8h30 : les écoles rouvrent leurs portes ce lundi. Elles étaient fermées samedi. Des cellules psychologiques sont mises en places dans plusieurs établissements scolaires. Cela concerne notamment les écoles, collèges et lycées proches des lieux qui ont été frappés. Parents d'élèves et professeurs s'interrogent : comment parler aux enfants du terrorisme. « Il ne faut pas faire comme si rien ne s'était passé, estime Alain, professeur de lettre dans un lycée de banlieue. Je consacrerai mon heure de cours pour écouter les élèves, selon leurs demandes, leurs besoins. »

    Les écoliers aller retrouver leur salle de classe, lundi 16 novembre, un week-end après les attentats survenus dans le centre de Paris. AFP PHOTO / KENZO TRIBOUILLARD

    8h30 : un point sur les perquisitions et arrestations en France. « Plus de 150 perquisitions administratives ont été menées » en France dans les milieux islamistes, a indiqué le Premier ministre sur RTL. Ces opérations antiterroristes ne sont pas nécessairement liées aux attaques de vendredi. Elles interviennent dans le cadre de l'état d'urgence, qui permet une extension des pouvoirs de police. A Lyon, deuxième ville de France, cinq personnes ont été interpellées dans la nuit. Un « arsenal de guerre » dont un lance-roquettes, des gilets pare-balles, plusieurs pistolets automatiques et un fusil d'assaut kalachnikov ont été découverts. Treize perquisitions ont été menées au total en région lyonnaise et dans le secteur de Villefranche-sur-Saône (Rhône). Des arrestations ont également eu lieu à Toulouse et Grenoble.

    8h25 : Les « terroristes » ont voulu s'attaquer « à la jeunesse », a affirmé lundi Manuel Valls, évoquant « une génération Bataclan », en référence à la salle de concert où a été touché le plus grand nombre de victimes.

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