GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Lundi 16 Septembre
Mardi 17 Septembre
Mercredi 18 Septembre
Jeudi 19 Septembre
Aujourd'hui
Samedi 21 Septembre
Dimanche 22 Septembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    France

    Elections régionales: percée historique du Front national

    media La présidente du Front national Marine Le Pen triomphante au soir du premier tour des élections régionales, le 6 décembre 2015 à Hénin-Beaumont. AFP PHOTO / DENIS CHARLET

    Le Front national est arrivé en tête du premier tour des élections régionales dans six régions sur treize, avec environ 28 % des voix, devant l'alliance Les Républicains-UDI-MoDem à 27 % et le bloc Parti socialiste-PRG à 23,5 %. C'est une percée sans précédent pour le parti d'extrême droite. Sa présidente Marine Le Pen est devant en Nord-Pas-de-Calais-Picardie, avec un score situé entre 40,3 et 42,1 % des voix. Le chef de file de la droite Nicolas Sarkozy a exclu tout retrait ou fusion de liste pour faire barrage à l'extrême droite. A l'inverse, le patron du PS Jean-Christophe Cambadélis a annoncé que sa formation se retirait en Nord-Pas-de-Calais-Picardie et en Provence-Alpes-Côte d'Azur.

    L'Essentiel : 

    ■ Avec environ 28 % des voix environ, le Front national est arrivé en tête du premier tour des élections régionales.

    ■ Le Parti socialiste appelle à un « barrage républicain » et retire ses listes dans les régions Nord-Pas-de-Calais-Picardie et Provence-Alpes-Côte-d'Azur. A l'inverse, le chef de file de la droite Nicolas Sarkozy refuse tout retrait ou fusion de listes visant à empêcher une victoire du Front national au second tour.

    ■ Il s'agit du premier scrutin régional post-réforme territoriale. Treize régions métropolitaines au lieu de vingt-deux auparavant sont concernées, ainsi que quatre en outre-mer.

    ■ Cette élection s'est déroulée sous haute surveillance après les attentats de Paris le 13 novembre dernier. L'un des enjeux est de savoir dans quelle mesure ces événements influenceront le résultat du vote.

    ■ Le taux de participation pour ce premier tour est d'environ 50 %, en forte hausse par rapport au précédent scrutin régional de 2010 marqué par une abstention record.


    23h40 : Suivant la consigne de Jean-Christophe Cambadélis, le candidat PS Christophe Castaner a confirmé le retrait de sa liste en Provence-Alpes-Côte-d'Azur, où il est arrivé en troisième position derrière Marion Maréchal-Le Pen (FN), largement en tête, et Christian Estrosi (LR) deuxième.

    Pas une voix de gauche ne doit manquer dimanche prochain

    En Ile-de-France, le socialiste Claude Bartolone entre en résistance 07/12/2015 - par Valérie Gas Écouter

    C'est un véritable vote d'adhésion

    Au QG de Marine Le Pen, on fête un succès historique 07/12/2015 - par Pierre Firtion Écouter

    A (re)lire : Elections régionales : les enseignements du premier tour

    Les partis en tête au premier tour :

    22h50 : Le candidat socialiste en Nord-Pas-de-Calais-Picardie Pierre de Saintignon a annoncé le retrait de sa liste. Il se conforme ainsi à la consigne du premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis qui a demandé un « barrage républicain » pour contrer l'extrême droite. C'est donc un duel Marine Le Pen (FN)-Xavier Bertrand (LR) qui s'annonce au deuxième tour. « Rien ne m'inquiète, a réagi Marine Le Pen à France 3 Nord-Pas-de-Calais-Picardie. La situation sera évidemment plus compliquée que si on avait respecté la démocratie. » « La tête de liste du PS demande à ses électeurs de se faire hara-kiri et de voter pour quelqu'un qui a affirmé pendant toute sa campagne que la région était dirigée par une bande de feignasses », a-t-elle dénoncé.

    22h10 : Le parti socialiste se retire en Nord-Pas-de-Calais-Picardie et en PACA où le Front national est arrivé en tête. Le chef de file du PS Jean-Christophe Cambadélis a lancé dimanche un appel à former un « barrage républicain ». « Le total de la gauche laisse espérer de nombreuses victoires, argue-t-il. (...) La gauche, quand elle est unie, est la première force du pays. »

    21h15 : en Ile-de-France, la candidate de la droite Valérie Pécresse arrive en tête avec de 31 % des voix, devant le socialiste Claude Bartolone (25,7 %) et le frontiste Wallerand de Saint-Just (19,3 %), selon les estimations de l'IFOP.

    « Pour la première fois depuis 1998, la droite et le centre sont en mesure de remporter la première région de notre pays et de mettre fin à 17 ans d'échec en matière d'emploi, de transport, de logement et de pollution », s'est félicité Valérie Pécresse. Son principal adversaire Claude Bartolone juge « possible » une victoire au second tour. « C'est possible, si comme je le crois les socialistes, les écologistes et le Front de gauche peuvent se rassembler », a-t-il affirmé.

    21h : « Les décisions qui seront prises pour le second tour, c'est Jean-Christophe Cambadélis qui les annoncera », a affirmé dimanche à l'AFP une porte-parole du Parti socialiste. Après l’annonce des résultats, le candidat PS en Alsace-Lorraine-Champagne-Ardenne, Jean-Pierre Masseret, arrivé troisième derrière le FN de Florian Philippot et la droite, avait déclaré écarter tout retrait et toute fusion au second tour. Une position partagée par le candidat socialiste en Provence-Alpes-Côte-d’Azur, Christophe Castaner, également troisième derrière le FN de Marion Maréchal Le Pen et la droite de Christian Estrosi.

    20h55 : Sur France 2, la patronne d’Europe-Ecologie-Les Verts Emmanuelle Cosse appelle à la fusion des listes de gauche et des écologistes au second tour, dimanche prochain.

    De son côté, le président des centristes de l'UDI Jean-Christophe Lagarde a demandé sur France 2 « le retrait des listes qui se trouvent en troisième position » dans les régions où le Front national peut gagner. Le chef du Modem François Bayrou adopte une position similaire en appelant au « retrait pur et simple » de toute liste arrivée troisième.

    La numéro 2 du parti Les Républicains Nathalie Kosciusko-Morizet a également affirmé sur France 2 que « tout doit être fait pour éviter qu’il y ait un président FN dans une région ».


    J'appelle tous les électeurs qui se sentent avant tout patriotes, à tourner le dos à cette classe politique qui les trompe.

    Marine Le Pen

    présidente du Front national

    06/12/2015 - par RFI Écouter

    20h35 : « Le Front national est le premier parti de France », a déclaré Marine Le Pen. La présidente du parti d'extrême droite salue « un résultat magnifique ».

    20h30 : Nicolas Sarkozy a estimé après le résultat du premier tour des élections régionales que ceux qui ont voté pour le Front national « n’obtiendront aucune réponse de ce parti ». Pour le président du parti Les Républicains, la « seule alternance crédible possible » est « celle incarnée par les républicains de la droite et du centre ». Nicolas Sarkozy appelle les abstentionnistes à aller voter dimanche prochain. Il rejette tout « arrangement tactique » et refuse « toute fusion et tout retrait des listes de droite ».

    20h15 : La présidente du Front national Marine Le Pen, candidate dans le Nord-Pas-de-Calais-Picardie, est donnée largement en tête avec entre 40,3 et 42,1 % des suffrages au premier tour. Elle est devant la droite et le parti socialiste, selon les estimations des instituts de sondage.

    La liste FN de Marion Maréchal-Le Pen est arrivée largement en tête en Provence-Alpes-Côte d'Azur, avec 41,2 à 41,9 % des voix, devant celles de droite de Christian Estrosi (24 à 26%) et du PS Christophe Castaner (15,8 à 18,1%), selon les estimations de trois instituts de sondage. La nièce de Marine Le Pen parle d'un « score absolument historique ». « Nous sommes extraordinairement heureux de ce score qui nous honore et nous oblige à la fois », a-t-elle réagi.

    Un résultat qui fait « peser sur notre région et sur le pays tout entier une des plus graves menaces de notre histoire politique », a commenté Christian Estrosi. « Notre région ne doit pas être le laboratoire de l'extrémisme, du sectarisme, de la violence, de la régression économique et sociale, de l'asservissement culturel », a martelé le maire de Nice.

    20h : Le Front national est arrivé en tête du premier tour des élections régionales avec autour 29,50 à 30,8 % des voix selon les premières estimations. L'extrême droite est donnée devant dans au moins six régions sur treize : en Nord-Pas-de-Calais-Picardie, Paca, Alsace-Lorraine-Champagne Ardenne, Centre, Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées et Bourgogne-Franche-Comté. Au niveau national, le bloc formé par Les Républicains, le Modem, l'Union des démocrates et indépendants (UDI) et Chasse, pêche, nature et traditions (CPNT) se place deuxième avec entre 27 et 27,4 % des voix. Troisièmes, le Parti socialiste et ses alliés sont crédités de 22,7 % à 23,5 %.

    18h10 : Quel est l'impact des attentats de Paris sur le scrutin ? Le chiffre de la participation à 17 heures, 43,01 % contre 39,29 % en 2010, semble montrer que les terribles événements du 13 novembre ont incité les Français à se mobiliser davantage. Ce chiffre est en forte hausse dans deux régions où le score du Front national est très attendu. Dans le Nord-Pas-de-Calais-Picardie, où se présente la présidente du FN Marine Le Pen, l'estimation bondit de dix points à 49,10 % (39,54 % en 2010). En Provence-Alpes-Côte d'Azur, où est candidate Marion Maréchal-Le Pen, on enregistre 46 % de votants. Ce sont les deuxième et troisième meilleurs taux de participation enregistrés, juste derrière la Corse (52,59 %).

    17h30 : Sur l'ensemble de la journée, le taux d'abstention au premier tour est estimé entre 49,5 et 49,8 %, selon trois instituts de sondage, Ipsos-Sopra Steria, Ifop-Fiducial, Harris interactive. Lors des précédentes régionales en 2010, l'abstention avait atteint 53,6 %, un record pour ce scrutin. Au premier tour des départementales de 2015, elle était de 49,8 %.

    17h : Le taux de participation à 17 heures est de 43,01 %. Un chiffre en hausse à ce stade par rapport aux élections régionales de 2010, lors desquelles il s'élevait à 39,29 %.

    A lire : France : les enjeux des élections régionales

    A lire : Régionales en France : dernier scrutin avant la présidentielle de 2017

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.