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    Le président nicaraguayen a annulé ce dimanche 22 avril sa réforme controversée des retraites. Une série de manifestations à son encontre a fait au moins 24 morts en cinq jours. Lors d'une rencontre avec des chefs d'entreprise, le chef d'Etat de gauche a annoncé que l'Institut nicaraguayen de sécurité sociale (INSS) ne mettrait pas en oeuvre cette réforme, qui devait augmenter les contributions sociales des salariés comme des employeurs pour essayer d'équilibrer le système de retraites.

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    France

    Selon Sarkozy, Hollande ne lâche pas la déchéance de nationalité

    media Nicolas Sarkozy, président du parti Les Républicains, à l'Elysée, seul à être accueilli sur le perron par François Hollande, le 22 janvier 2015. REUTERS/Philippe Wojazer

    François Hollande achève ce vendredi 22 janvier 2016 ses consultations sur la réforme de la Constitution. Le président français s'est entretenu avec les radicaux, les centristes et les responsables du parti Les Republicains, dont Nicolas Sarkozy, qui a senti son successeur déterminé à maintenir la déchéance de nationalité pour les binationaux dans sa réforme.

    Cette fois, François Hollande est sorti dans le froid glacial sur le perron de l’Elysée pour accueillir les ténors de la classe politique. Le président a même descendu quelques marches pour saluer Nicolas Sarkozy. Poignée de main rapide, sèche.

    A l’entrée, à peine un regard échangé. Sourire crispé à la sortie et déclaration très brève : l’ancien chef de l’Etat Nicolas Sarkozy s’est dit disponible pour voter tout texte, qui renforcera « sans ambiguïté la sécurité des Français » selon lui.

    Une réforme, pour Nicolas Sarkozy, qui doit être clairement centrée sur la constitutionnalisation de l’état d’urgence, et sur le retrait de nationalité pour les binationaux. « C’est bien mon intention », aurait répondu François Hollande selon l'ancien président.

    L’opposition maintient donc la pression sur le chef de l'Etat, sur cette mesure de la déchéance de nationalité qui divise tant la gauche. Et M. Hollande devait, après son rendez-vous avec Nicolas Sarkozy, aborder la partie la plus délicate de ces entretiens : écologistes et socialistes devaient en effet défiler dans l'après-midi dans son bureau.

    Nous avons dit très clairement que nous étions disposés à voter la réforme de la Constitution si cette réforme était clairement centrée sur la question de la constitutionnalisation de l'état d'urgence et sur la question du retrait de la nationalité pour les binationaux.
    Nicolas Sarkozy 22/01/2016 Écouter

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