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Mots de l'actu |
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Comment vont les affaires ?
Lektion 8
| Monsieur Barnier : | Bonjour Madame. |
| Françoise Vittel : | Bonjour Monsieur. |
| Monsieur Barnier : | Je suis Monsieur Barnier de la société suisse Barnier. J'ai rendez-vous avec Madame Leblanc. |
| Françoise Vittel : | Monsieur Barnier… Oui, c'est exact Monsieur. Vous avez rendez-vous avec Madame Leblanc à 9h30. Un instant, s'il vous plaît. |
| Françoise Vittel : | Monsieur Barnier est ici, Madame. |
| Catherine Leblanc : | J'arrive tout de suite. |
| Françoise Vittel : | Madame Leblanc arrive tout de suite. |
| Monsieur Barnier : | Merci Madame... Mademoiselle Mercier est ici ? |
| Françoise Vittel : | Ah non ! Mademoiselle Mercier est en déplacement. |
| Monsieur Barnier : | Elle voyage beaucoup, n'est-ce pas ? |
| Françoise Vittel : | Beaucoup. Elle adore voyager. |
| Monsieur Barnier : | C'est vrai, mais c'est indispensable pour son travail. |
| Françoise Vittel : | Oui... oui... |
| Catherine Leblanc : | Ah Monsieur Barnier ! Comment allez-vous ? |
| Monsieur Barnier : | Très bien, merci. |
| Catherine Leblanc : | Allons dans mon bureau. |
| Catherine Leblanc : | Asseyez-vous, Monsieur Barnier ! |
| Monsieur Barnier : | Merci. |
| Catherine Leblanc : | Mademoiselle Mercier n'est pas ici aujourd'hui. Elle est en Italie. |
| Monsieur Barnier : | Mademoiselle Mercier voyage beaucoup. |
| Catherine Leblanc : | Oui, beaucoup. Nous vendons dans le monde entier. Malheureusement, Monsieur Barnier, nous vendons peu en Suisse. Nous perdons chaque année des parts de marché. |
| Monsieur Barnier : | La situation est préoccupante. |
| Catherine Leblanc : | La situation est très préoccupante. |
| Monsieur Barnier : | C'est que... votre concurrent en Suisse, la société Gripoux... |
| Catherine Leblanc : | La société Gripoux est notre concurrent dans le monde entier, Monsieur Barnier. |
| Monsieur Barnier : | C'est vrai, mais la société Gripoux est très active en Suisse, Madame Leblanc, très active. |
| Catherine Leblanc : | Nous sommes aussi très actifs en Suisse... et les produits Gripoux sont de moins bonne qualité que nos produits, Monsieur Barnier. |
| Monsieur Barnier : | C'est vrai, mais leurs prix sont plus compétitifs. |
| Catherine Leblanc : | Nos prix sont aussi très intéressants. Et notre principe actif Paragem donne à nos clients une meilleure protection contre les moustiques. |
| Monsieur Barnier : | C'est vrai, mais les prix de la société Gripoux sont particulièrement compétitifs. Leurs produits sont un peu moins chers que les produits Paragem. |
| Catherine Leblanc : | Il est difficile de baisser nos prix. |
| Monsieur Barnier : | C'est vrai, mais... |
| Catherine Leblanc : | ...mais c'est peut-être nécessaire. |
| Monsieur Barnier : | De plus, la force de vente de la société Gripoux prospecte beaucoup. Elle prospecte auprès des pharmaciens et auprès des médecins. |
| Catherine Leblanc : | Vous voulez dire que leurs commerciaux sont plus actifs que nos commerciaux. |
| Monsieur Barnier : | Oui, oui... c'est mon avis. |
| Catherine Leblanc : | Je vois, je vois... |
| Monsieur Barnier : | Mademoiselle Mercier va rarement en Suisse. |
| Catherine Leblanc : | Elle va en Suisse de temps en temps. |
| Monsieur Barnier : | C'est vrai, mais trop rarement. Mademoiselle Mercier est une excellente vendeuse et... euh... la situation en Suisse est très préoccupante... et... euh... Mademoiselle Mercier... |
| Catherine Leblanc : | ...doit aller en Suisse. |
| Monsieur Barnier : | C'est une excellente idée, Madame Leblanc, une excellente idée ! |
Ich begann zu verstehen, warum die Situation von Paragem in der Schweiz so schwierig war. Der Konkurrent Gripoux gewann mehr und mehr Kunden für sich und vergrößerte seinen Marktanteil, auf französisch: "des parts de marché". Dafür gibt es, glaube ich, zwei Erklärungen: zum einen lag dies an den niedrigeren und damit konkurrenzfähigen Preisen, auf französisch: "plus compétitifs". Zum anderen lag es an seiner Verkaufsmannschaft, und an dem Verkaufsgeschick, auf französisch:"force de vente", die vor Ort einfach besser war. Letzten Endes erhielt Herr Barnier genau das, weswegen er gekommen war ... nämlich, Isabelle Mercier in die Schweiz zu holen.
Nach dieser Unterredung begleitete Frau Leblanc Herrn Barnier zum Ausgang. Auf dem Gang stießen sie auf Philippe Cadet und mich.
| Philippe Cadet : | Ah ! Monsieur Barnier ! Vous ici ! Comment allez-vous ? |
| Monsieur Barnier : | Très bien Monsieur Cadet, merci. |
| Philippe Cadet : | Vous êtes à Paris pour longtemps ? |
| Monsieur Barnier : | Deux jours seulement. |
| Philippe Cadet : | Je vous présente notre stagiaire, Danielle. |
| Monsieur Barnier : | Enchanté. |
| Philippe Cadet : | Les affaires sont toujours aussi bonnes en Suisse ? |
| Catherine Leblanc : | Pas vraiment Philippe. La concurrence avec la société Gripoux est très difficile. |
| Monsieur Barnier : | Très, très difficile. |
| Catherine Leblanc : | Leurs produits sont moins bons que les produits Paragem, mais leurs prix sont plus bas, plus compétitifs. |
| Monsieur Barnier : | Et leur force de vente est plus présente en Suisse, plus dynamique. |
| Philippe Cadet : | Mais nos parts de marché en Suisse sont aussi importantes que les parts de marché de Gripoux. |
| Monsieur Barnier : | Pas cette année Monsieur Cadet. |
Flashback
| Monsieur Barnier : | Leur force de vente est plus présente en Suisse. |
| Catherine Leblanc : | Leurs produits sont moins bons que les produits Paragem. |
| Philippe Cadet : | Nos parts de marché en Suisse sont aussi importantes que les parts de marché de Gripoux. |
| Catherine Leblanc : | Paragem donne à nos clients une meilleure protection contre les moustiques. |
Ach richtig, bei der Vergleichsform im Französischen verwendet man "plus", "moins" oder "aussi". Je nach dem Sinn folgt ein Adjektiv und das Zusatzwort "que". Manchmal läßt man das Zusatzwort aber auch weg:
"Leur force de vente est plus présente en Suisse."
Aber Achtung! Man sagt nicht "plus bon", sondern "meilleur".
Sobald Isabelle aus Italien zurückgekommen war, beauftragte Frau Leblanc sie, sofort in die Schweiz weiterzureisen. Und ich? Mir blieb nichts weiter übrig, als Isabelle bei ihren Reisevorbereitungen zu helfen.
08/08/2004