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Mots de l'actu |
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Comment vont les affaires ?
Lektion 14
| Danielle : | Alors... introduisez votre carte... Composez votre code confidentiel, 7-3-6-8 et validez... Qu'est-ce qui se passe ? Code invalide, recommencez... Invalide ? Bon, je recommence : 7-3-6-8, je valide. Code invalide, carte non restituée. Qu'est-ce qui se passe ? Où est ma carte ? |
| Une personne qui attend : | Qu'est-ce qui se passe ? |
| Danielle : | Je ne sais pas. Qu'est-ce que ça veut dire : code invalide, carte non restituée ? |
| La personne : | Ooh ! vous n'avez pas composé le bon code. La machine a avalé votre carte ! |
| Danielle : | Avalé ma carte ! Mais ce n'est pas possible ! |
| La personne : | L'agence est ouverte, vous pouvez aller leur demander. |
| Stéphane Petibon : | Danielle !? Quelle surprise ! |
| Danielle : | Bonjour Monsieur Petibon. |
| Stéphane Petibon : | Que faites-vous ici, Danielle ? |
| Danielle : | J'ai un problème avec le distributeur de billets. J'ai voulu retirer de l'argent et la machine ne m'a pas rendu ma carte. |
| Stéphane Petibon : | Ah, je vois, vous n'avez plus de carte et pas d'argent ! |
| Madame Brunelle : | Monsieur Petibon, bonjour ! |
| Stéphane Petibon : | Bonjour Madame Brunelle. |
| Madame Brunelle : | Allons dans mon bureau. |
| Stéphane Petibon : | Avant de commencer Madame Brunelle, Danielle, notre stagiaire, a eu un problème avec votre distributeur de billets. |
| Madame Brunelle : | Encore ! La machine a avalé votre carte. |
| Danielle : | Oui c'est ça. |
| (Madame Brunelle appelle par interphone un collègue) | |
| Madame Brunelle : | Gérard, le distributeur a encore avalé une carte. Le client est avec moi, peux-tu lui ramener sa carte et mettre la machine hors-service ? |
Da hatte ich nochmal Glück gehabt. Der Bankautomat war also außer Betrieb gewesen. Allerdings hatte ich immer noch kein Geld. Aber zum Glück bekam ich ja meine Karte gleich wieder. | |
| Madame Brunelle : | A nous deux, Monsieur Petibon. |
| Stéphane Petibon : | Nous avons reçu notre relevé de compte et je suis inquiet. Notre découvert est de 110 000 francs... |
| Madame Brunelle : | Voilà, j'ai le détail des mouvements de votre compte sur mon écran. |
| Stéphane Petibon : | Vous pouvez me donner notre solde aujourd'hui ? |
| Madame Brunelle : | Votre compte est créditeur de 62 607 francs. Il a été crédité de 186 000 francs hier et... |
| Stéphane Petibon : | Enfin ! C'est le paiement de notre client argentin. |
Seit einer Woche saß er auf Kohlen und wartete verzweifelt auf die Bezahlung einer hohen Rechnung. Ohne diese Zahlung war das Konto von Paragem überzogen, wie auf dem letzten Kontoauszug zu sehen war. Aber in der Zwischenzeit hatte der argentinische Kunde bezahlt und die einzelnen Buchungen zeigten an, daß der Saldo wieder ein Guthaben aufwies. Alles war also in Ordnung. | |
| Madame Brunelle : | Alors vous n'avez plus de problèmes, Monsieur Petibon ? |
| Stéphane Petibon : | Eh bien si, Madame Brunelle. Vous nous avez autorisé un découvert de 100 000 francs, et nous avons dépassé cette limite. |
| Madame Brunelle : | Oui c'est vrai, vous avez dépassé votre découvert pendant 8 jours... |
| Stéphane Petibon : | Nous ne devons pas payer d'agios, j'espère ? |
| Madame Brunelle : | Non, bien sûr. Nous avons confiance en votre société. Paragem est une entreprise saine et solvable. |
| Stéphane Petibon : | Je vous remercie de votre confiance, Madame Brunelle. |
Alles regelte sich also wieder. Acht Tage lang war das Konto von Paragem nicht gedeckt und war sogar über den Überziehungskredit hinaus überzogen. Frau Brunelle hätte die Firma Paragem mit Mahngebühren bestrafen können, was sie aber nicht getan hat. Sie schien großes Vertrauen in das Unternehmen Paragem zu haben. | |
| Madame Brunelle : | Au fait, Monsieur Petibon, vous nous avez commandé un nouveau chéquier et nous l'avons reçu. Vous signez là et voilà votre chéquier. |
| Stéphane Petibon : | Je vous remercie. |
| Madame Brunelle : | Rien d'autre pour aujourd'hui ? Pas de retrait, de dépôt, ou de virement ? |
| Stéphane Petibon : | Non, rien d'autre, Madame Brunelle. |
| Danielle : | On est toujours aussi bien accueilli dans les banques françaises ? |
| Stéphane Petibon : | Ah non ! Dans cette banque et surtout dans cette agence, ils sont très compréhensifs et ils font confiance aux clients. Bien sûr, il faut leur inspirer confiance. |
| Danielle : | Et comment avez-vous fait pour leur inspirer confiance ? |
| Stéphane Petibon : | Eh bien, à la création de Paragem, Madame Leblanc et moi, nous sommes venus leur présenter notre projet. Pour le financement, bien sûr ils nous ont demandé un apport personnel et des garanties. Et puis après, ils nous ont accordé un prêt. Depuis la BIP est notre banque. |
In wenigen Worten hatte mir Herr Petibon erklärt, wie man einen Bankkredit bekommen kann: man muß über einen kleinen Eigenanteil verfügen und man braucht Garantien, das heißt Sicherheiten oder Hypotheken. Außerdem muß das vorgeschlagene Projekt einen soliden Eindruck machen. | |
| Danielle : | La BIP, c'est une grande banque? |
| Stéphane Petibon : | Très grande. Elle a un bon réseau en France et à l'étranger, et c'est pratique pour une entreprise comme Paragem. |
| Danielle : | Je me demande si on a une agence BIP dans notre pays... |
| Stéphane Petibon : | Tenez Danielle, voici un autre distributeur. Bonne chance et à tout à l'heure ! |
| Danielle : | J'espère l'inspirer confiance ! |
| Stéphane Petibon : | Lui inspirer confiance. |
| Danielle : | Pardon ? |
| Stéphane Petibon : | J'espère lui inspirer confiance ! |
| Une personne qui attend : | [...] Vous pouvez aller leur demander. |
| Madame Brunelle : | [...] Le client est avec moi, peux-tu lui ramener sa carte et mettre la machine hors-service. |
| Stéphane Petibon : | [...] Ils font confiance aux clients. Bien sûr, il faut leur inspirer confiance. |
14/08/2004