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Mots de l'actu |
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Comment vont les affaires ?
Lektion 18
| Catherine Leblanc : | Philippe et Isabelle, vous êtes prêts pour la réunion ? |
| Isabelle Mercier : | Tout de suite. Est-ce que Danielle peut venir ? |
| Catherine Leblanc : | Oui, bien sûr... |
| Catherine Leblanc : | Bien, Philippe et Isabelle, je vous ai demandé de proposer des solutions pour mieux concurrencer Gripoux qui, dernièrement, a gagné trop de parts de marché. Je vous écoute. |
| Isabelle Mercier : | Depuis quelques temps, je mène une enquête auprès de mes clients en France et en Europe... Beaucoup trouvent que le conditionnement de nos produits n'est pas adapté à certains groupes cibles comme les touristes et les hommes d'affaires. |
| Philippe Cadet : | Que veux-tu dire, Isabelle ? |
| Isabelle Mercier : | Tous nos produits sont conditionnés dans des tubes trop grands pour des hommes d'affaires ou des touristes qui partent une semaine dans une région infectée par le paludisme. |
| Catherine Leblanc : | Intéressant Isabelle, que proposez-vous ? |
| Isabelle Mercier : | Eh bien, je propose de présenter dans une trousse de voyage nos 3 produits conditionnés dans des tubes plus petits... |
| Philippe Cadet : | Une trousse de voyage, des tubes plus petits, c'est beaucoup, non ? |
| Catherine Leblanc : | Je ne comprends pas, Philippe ? |
| Philippe Cadet : | Ca va coûter cher ! |
| Isabelle Mercier : | Tu sais Philippe, Gripoux conditionne ses produits dans des tubes plus petits. Nos produits sont les meilleurs, mais ils ne sont pas pratiques à transporter. En plus, nos produits sont plus chers que les produits Gripoux. |
| Philippe Cadet : | Ouais, je ne suis pas convaincu. |
| Isabelle Mercier : | Tu sais Philippe, beaucoup de consommateurs achètent notre crème pour le visage et complètent la gamme anti-paludéen avec les produits Gripoux qui sont plus petits et donc moins chers. |
| Catherine Leblanc : | Ce qui explique pourquoi nous vendons plus de crème pour le visage que de lait hydratant et de gel douche. |
| Isabelle Mercier : | Tout à fait. |
| Catherine Leblanc : | Je suis convaincue, c'est un bon créneau. |
| Danielle : | Un créneau ? |
| Isabelle Mercier : | Un créneau, c'est un produit qui correspond à un besoin sur le marché. |
| Danielle : | Merci. |
| Catherine Leblanc : | Bien, nous allons donc lancer un nouveau produit destiné aux européens, touristes ou hommes d'affaires, et la semaine prochaine nous allons discuter de sa promotion. |
| Catherine Leblanc : | Isabelle, je vous donne la parole. |
| Isabelle Mercier : | Bien... Philippe et moi, nous avons pensé mener deux types d'actions auprès des consommateurs, par l'intermédiaire de nos distributeurs. |
| Catherine Leblanc : | Oui, nous vous écoutons. |
| Isabelle Mercier : | Première action : la promotion des ventes. Nous allons proposer aux distributeurs de disposer la trousse de voyage Paragem dans un endroit stratégique... |
| Françoise Vittel : | Quel endroit stratégique, la caisse par exemple ? |
| Isabelle Mercier : | Pourquoi pas ? La caisse ou un présentoir bien en évidence. |
| Isabelle Mercier : | Deuxième action : la campagne publicitaire. Alors là, Philippe et moi, nous ne sommes pas d'accord... |
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Philippe Cadet : |
Je propose une publicité sur le lieu de vente, comme par exemple un dépliant que les consommateurs peuvent consulter et garder. |
| Catherine Leblanc : | Oui, et vous Isabelle, que proposez-vous ? |
| Isabelle Mercier : | Moi, je propose une campagne publicitaire un peu plus ambitieuse... |
| Françoise Vittel : | Comme toujours ! |
| Isabelle Mercier : | Je propose une campagne d'affichage. |
| Françoise Vittel : | Une campagne d'affichage !!! Et pourquoi pas un spot publicitaire ! |
| Stéphane Petibon : | En effet, c'est ambitieux... |
| Catherine Leblanc : | S'il vous plaît ! Continuez Isabelle ! |
| Isabelle Mercier : | Je pense à des affiches dans les quartiers d'affaires, à proximité des grands hôtels et dans les aéroports internationaux. |
| Catherine Leblanc : | Ca va nous coûter cher ! |
| Stéphane Petibon : | Notre budget publicitaire ne nous permet pas cette dépense. |
| Catherine Leblanc : | Bien, nous sommes d'accord sur la campagne publicitaire... Rendez-vous demain à 14 h, pour trouver ensemble un slogan publicitaire pour la première page du dépliant. |
| Catherine Leblanc : | Bien, je propose de faire un tour de table... Voulez-vous commencer, Stéphane ? |
| Stéphane Petibon : | Oui... Personnellement, j'ai pensé à ce slogan : "Paragem, la petite trousse qui vous protège des moustiques". |
| Catherine Leblanc : | Et vous, Françoise ? |
| Françoise Vittel : | Eh bien moi, en ce qui me concerne, c'est un peu plus long... Je propose : "Plus pratique et plus économique, la trousse de voyage Paragem vous sauve la vie". |
| Catherine Leblanc : | Philippe ? |
| Philippe Cadet : | Pour ma part, j'ai pensé à : "La trousse de voyage Paragem, ne partez pas sans elle !" |
| Catherine Leblanc : | Isabelle ? |
| Isabelle Mercier : | Eh bien, moi je propose : "Paragem, Mini-prix, mini-tube, maxi-protection." |
| Catherine Leblanc : | Pour ma part, je propose : "Votre compagnon de voyage, la trousse anti-moustiques Paragem." |
| Catherine Leblanc : | Bien, il faut choisir entre ces 5 propositions. A votre avis Danielle, quel est le meilleur slogan ? |
| Danielle : | C'est difficile de choisir, j'aime beaucoup : "Paragem, mini-prix, mini-tube, maxi-protection"... |
| Catherine Leblanc : | Et vous, quelle est votre opinion ? |
| Catherine Leblanc : | Bien, notre choix est fait. Nous allons garder le slogan d'Isabelle : "Paragem, mini-prix, mini-tube, maxi-protection"... |
| Danielle : | C'est vraiment bien la mercatique ! |
| Isabelle Mercier : | La quoi ? |
| Danielle : | La mer-ca-ti-que. |
| Stéphane Petibon : | Enfin Isabelle, la mercatique, c'est le mot français pour marketing ! |
| Isabelle Mercier : | Ah oui, c'est vrai ! |
"Mercatique", "Marketing", das machten wir wochenlang. Der Faltprospekt wurde in mehrere Sprachen übersetzt und in ganz Europa verteilt.
In der Zwischenzeit hatte ich Gelegenheit, mich noch einmal mit der Zeitform der nahen Zukunft zu beschäftigen. Sie wissen ja: diese Zeitform bildet man mit dem Verb "aller" im Präsens, gefolgt vom Verb im Infinitiv.
"Nous allons proposer aux distributeurs de disposer la trousse de voyage Paragem dans un endroit stratégique".
"Nous allons garder le slogan d'Isabelle".
Die nahe Zukunft wird vor allem in der Umgangssprache benützt, für etwas, was sich sehr bald ereignen wird.
Erklärungen
18/08/2004