|
|
|
Mots de l'actu |
|
Initiatives

Emmanuel-Charles Garnier a longtemps travaillé bénévolement dans l’humanitaire : en Europe de l’Est (Roumanie, Albanie, Pologne, Arménie) et en Ouzbékistan, avant et après la chute du mur de Berlin. Pour ce dernier, l’humanitaire est un « don humain et un partage ». On donne, on transmet, puis on s’en va, sans rien devoir.
Artiste plasticien, il s’inspire de cette double expérience d’artiste et d’humanitaire lorsqu’il monte l’association du Totem.

La Convention Internationale des Droits de l’enfant a été adoptée le 20 novembre 1989 par l’Assemblée Générale des Nations unies. Elle est composée de 54 articles. Avant cela, la Déclaration des droits de l’enfant, avec ses dix principes, avait été adoptée le 20 novembre 1959 par l’Assemblée générale des Nations unies. A ce jour, seuls deux pays n’ont pas ratifié la Convention : les États-Unis et la Somalie. |
Les débuts de l’association, le Totem lui-même, objet nomade et l’association qui le porte depuis 2000.
Illustration avec le Principe 1 : « L'enfant doit jouir de tous les droits énoncés dans la présente Déclaration. Ces droits doivent être reconnus à tous les enfants sans exception aucune, et sans distinction ou discriminations fondées sur la race, la couleur, le sexe, la langue, la religion, les opinions politiques ou autres, l'origine nationale ou sociale, la fortune, la naissance ou sur toute autre situation, que celle-ci s'applique à l'enfant lui-même ou à sa famille. »
Avec le Totem des droits de l’enfant, il devient ainsi : « Je partage les mêmes droits que les enfants du monde entier ».
Emmanuel-Charles Garnier nous décrit lui-même le travail et les objectifs de l’association :

L’association qui gère le Totem travaille avec des villes, des institutions, voire des écoles, qui réclament sa venue. L’idée est de donner des outils de réflexion aux enfants, adultes et structures qui vont à sa rencontre : pour qu’ils prolongent la démarche après le départ du totem. Selon son fondateur, le Totem agit donc un peu comme un label. A eux de s’approprier l’objet et l’esprit de la charte, sous la forme de minis-totems par exemple.
Un travail en amont est nécessaire, avant l’arrivée du Totem dans la ville ou l’école qui l’accueille. Explications :
Lorsqu’une institution ou une municipalité fait appel à l’association, le Totem lui-même n’est pas toujours réclamé. Ce sont alors les supports pédagogiques et ludiques (affiches, passeport des droits de l’enfant) créés par l’association qui parviennent aux structures qui le demandent. Les enfants pourront ainsi « jouer » sérieusement autour des dix principes de la charte. Exemples d’activités autour du Totem :

Le paradoxe du Totem : entre le ludique et le sérieux.
Sur ce point, Emmanuel-Charles Garnier et Colombe Anouilh se rejoignent. Tous deux l’affirment : par le Totem et le concours, les enfants sont partie prenante : c’est un vrai travail !
La vraie passerelle entre le concours et le Totem, on la trouve avec l’écrit et le dessin.
Emmanuel-Charles Garnier :
Emmanuel-Charles Garnier et Colombe Anouilh :
Marine Bechtel
Article publié le 27/04/2010