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    Appels sur l'actualité nous ouvre ses portes

    media Jessica Taïeb, l'assistante chargée de la partie Débat d'Appels sur l'Actualité, fait un point avec Juan Gomez avant son départ en studio. Anne ROGER

    Depuis plus de 20 ans, il présente l'une des quotidiennes phare de RFI. Devenue l'espace d'expression des auditeurs, Appels sur l'actualité est aujourd'hui l'une des émissions les plus écoutées. Pour Hors Antenne, Juan Gomez revient sur ce succès et nous raconte comme il a su transformer sa passion, la radio, en métier.

    A 11 ans, il savait déjà qu'il voulait faire de la radio. A 20 ans, il faisait son entrée à France Inter comme standardiste d'émission pour Le Téléphone sonne. Cinq ans plus tard, Juan Gomez prenait les rênes d'Appels sur l'actualité sur RFI. Retour sur le parcours d'un homme déterminé et passionné.

    Comment est née Appels sur l'actualité ?
    En 1996, la direction de RFI souhaitait, dans sa nouvelle grille, une émission interactive avec les auditeurs. C'est ainsi qu'on a lancé Appels sur l'actualité. Au début, il n'y avait que le débat de 20 min. Puis, on a rajouté une seconde partie avec les questions des auditeurs sur l'actualité et l'intervention de nos collègues. C'était aussi une manière de mettre en avant leur expertise.

    Comment expliquer un tel succès après plus de 20 ans ?
    à son lancement, le concept de l'émission n'était pas nouveau. Ce qui l'était, c'était le fait que RFI diffusant à l'échelle internationale, des auditeurs des quatre coins du monde pouvaient débattre. Ensuite, l'émission se veut le reflet des points de vue des auditeurs, qui sont parfois très contradictoires. Mon rôle est d'être l'avocat du diable, sans jamais prendre position.

    De quelle façon vous est venue l'envie de faire de la radio ?
    Mes parents écoutaient beaucoup la radio espagnole quand j'étais enfant. Je trouvais fascinant de pouvoir l'écouter, alors qu'on était à Paris. J'adorais le timbre des voix, les jingles, cela me rappelait mes vacances en Espagne, d'où mes parents sont originaires. Puis, en 1981, après l'élection de François Mitterrand, il y a eu les premières radios libres. C'était devenu le sujet de discussion à la récré. Il y avait une telle liberté de ton et de parole sur les antennes. Et cela m'intriguait tellement, cette capacité que les gens avaient de créer une proximité avec leurs auditeurs. J'avais l'impression qu'ils me parlaient !

    Et votre entrée à la radio, comment s'est-elle passée ?
    Pour rassurer mes parents, à la fac, j'ai fait des études en lettres et civilisation espagnoles. Pas en journalisme. Mais un jour, j'ai décidé d'envoyer une lettre à Radio France, alors que je ne connaissais personne. Deux mois plus tard, on m'a appelé. Sauf que je n'étais pas chez moi... Pendant un mois et demi, tous les jours, j'ai appelé. Je les ai harcelés. J'ai finalement été reçu et un poste de standardiste d'émission m'a été proposé. Enfin, je faisais mon entrée à la radio ! J'avais 20 ans. à l'époque, à France Inter, le standard était dans le studio ; donc je pouvais tout observer. On était en juin, ils m'ont gardé tout l'été. Puis pendant un an, j'ai fait des remplacements dans l'émission, Le Téléphone sonne, de 17 à 20 heures. Le présentateur trouvait mes sélections de questions pertinentes ; alors il m'a proposé de devenir son assistant. Mais, je ne pouvais pas arrêter mes études. Alors, il a créé deux mi-temps pour me permettre de poursuivre mes études le matin et venir à la radio l'après-midi. Ce nouveau poste m'a vraiment ouvert des portes, car j'ai ainsi pu faire mes premiers reportages.

    Et vos débuts à RFI, à quand remontent-ils ?
    A 1992. C'était l'année des Jeux olympiques à Barcelone et de l'Exposition universelle à Séville, deux événements très médiatisés. J'ai proposé à RFI des piges sur Barcelone. Le présentateur de Génération 90's, une émission qui s'adressait aux 15-25 ans, m'a commandé une série de reportages, puis il m'a proposé de coprésenter mes sujets à l'antenne. Quand il a été nommé directeur de l'Antenne Europe, je lui ai dit que cela m'intéressait de le remplacer. 24 heures plus tard, il m'a dit OK. Un mois et demi après, j'étais à l'antenne, j'étais lancé, je réalisais le rêve de ma vie : parler dans un micro, faire de la radio !

    Pour retrouver les moments clés d'une journée, cliquez ici.

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