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    RFI Planète Radio au service des sans-voix

    media Initié il y a un an, le projet ePOP invite les jeunes générations à capter " le ressenti " de leurs aînés, à la fois témoins et victimes des conséquences du changement climatique. RFI Planète Radio

    Apaiser les conflits, c’est bien. Les prévenir, c’est encore mieux. De l’Afrique au Pacifique, en passant par l'Asie et les Amériques, depuis près de 20 ans, Max Bale, chef du service RFI Planète Radio, appuie des médias de proximité à travers le monde. Avec les mêmes objectifs : pacifier et améliorer les conditions de vie des populations.

    Il venait du monde associatif et culturel. Et rien ne le prédestinait à prendre un jour la tête du service RFI Planète Radio. A l'occasion du lancement du projet ePOP (Petites ondes participatives), Max Bale revient sur 20 ans d'aventures humaines qui l'ont conduit aux quatre coins du monde. Rencontre.

    Cela fera bientôt 20 ans que vous appuyez les radios communautaires. Comment l'aventure a-t-elle commencé ?
    En 1996, en Afrique du Sud. Nelson Mandela avait été élu, deux ans auparavant. Je suis parti monter la première radio dans le township de Soweto, Voice of Soweto. Je venais du monde associatif et commençais tout juste ma collaboration avec RFI. A l'époque, les partenariats avec les radios étaient balbutiants. Le but de ma mission était d'appuyer une quinzaine de stations à travers le pays. C'est ainsi qu'est né le projet Khuluma radio. Il a, ensuite, été étendu à toute l’Afrique australe.

    Mais vous ne vous êtes pas arrêté à l’Afrique australe ?
    Effectivement ! Ces quinze dernières années, nous nous sommes beaucoup impliqués dans des projets en République démocratique du Congo (RDC), en République centrafricaine (RCA), mais aussi en Afrique de l’Ouest, comme au Burkina Faso, au Sénégal, au Bénin. Nous avons tellement gagné en notoriété que nous avons ensuite accompagné des pays dans leur phase d’indépendance au Kosovo et au Timor oriental, mais aussi en Amazonie où nous avons créé les premières radios d’expression indigène ou encore à Cuba avec le lancement du premier studio numérique. Mais dans tous ces projets, la radio n’est qu’un outil.

    Max Bale lors d'une formation à la radio Adiketusya, en 2011, au Venezuela. La station a été créée afin de donner un espace d'expression aux populations indigènes situées en Amazonie, à la frontière avec la Colombie. RFI Planète Radio

    Qu’entendez-vous par " la radio n’est qu’un outil " ? Quels sont les objectifs recherchés à travers ces projets ?
    Nous partons toujours des besoins des populations avec pour but la pacification et l’amélioration de leurs conditions de vie. La radio n’est qu’un outil au service d’une cause, d’une problématique sociale, naturelle, humaine, etc. Chaque radio a des besoins spécifiques, car elle s’inscrit dans un contexte spécifique. Ces stations sont aussi fragiles, car isolées d’où l’importance de les fédérer à travers un réseau participatif.

    Aujourd’hui, avec le projet ePOP, RFI Planète Radio change de zone géographique et de thématique d'intervention ?
    C’est vrai, mais la philosophie et la méthodologie restent les mêmes. Notre but est de prévenir les conflits de demain, liés aux conséquences du changement climatique. A travers la gestion concertée des zones naturelles, nous voulons préserver le patrimoine immatériel de l’humanité. Concrètement, il s’agit de donner aux jeunes générations la possibilité de recréer des liens avec leurs aînés. Par exemple, des jeunes du Pacifique, mais aussi de l’Océan indien sont invités à capter le ressenti des anciens de leur communauté, face aux conséquences du changement climatique, et à archiver les pratiques ancestrales qui s’attachent depuis toujours à préserver leur environnement.

    En savoir plus
    Plus d’infos sur le projet ePOP : https://epop.network/
    Retrouvez toute l'actualité de RFI Planète Radio :
    http://www.rfiplaneteradio.org/fr

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