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    Moyen-Orient

    Le chef présumé du groupe radical Fath al-Islam tué par l'armée libanaise

    media Abdelrahmane Awad (G) chantant des slogans lors d'une manifestation au camp palestinien Ain el-Héloué REUTERS/ALI HASHISHO

    Il était l'un des islamistes les plus recherchés au Liban. Le chef présumé du groupe Fatah al-Islam Abdelrahmane Awad a été tué samedi 14 août 2010 avec son principal adjoint par l'armée libanaise. Il serait responsable de plusieurs attentats dans le pays ces dernières années depuis 2007.

    Avec notre correspondant à Beyrouth, Paul Khalifeh

    Abdel Rahmane Awad était l’un des intégristes sunnites les plus recherchés du Liban. Il occupait le poste responsable de Fath al-Islam depuis la disparition de Chaker al-Absi, chef et fondateur de ce mouvement lié à al-Qaïda.

    Abdelrahmane Awad était accusé d’avoir ordonné deux attentats contre l’armée libanaise à Tripoli dans le nord du pays en août et septembre 2008. Treize militaires et neuf civils ont été tués dans ces attaques pour venger la mort de centaines de membres du mouvement dans les combats des camps des Palestiniens de Nahr el-Bared au nord du Liban. Cent-soixante-dix militaires libanais ont été tués également dans ces affrontements qui ont duré de mai à septembre 2007.

    De nombreux rescapés de Fath al-islam se sont réfugiés dans le camp d’Ai el-Heléoué à 40 km au sud de Beyrouth. Dès que Abdelrahmane Awad est sorti de sa cachette, les services de renseignements militaires l’ont placé sous surveillance.

    Dans la localité de Chtaura, dans la plaine orientale de la Bekaa, une patrouille a tenté de l’intercepter, c’est alors qu’un échange de tirs a eu lieu. Abdelrahmane Awad est mort ainsi que l’un de ses compagnons, le nommé Abou Bakr. Celuici était considéré comme le chef militaire de Fath al-Islam.

    Une troisième personne qui les accompagnait a réussi à prendre la fuite. Chacun portait trois pièces d’identité, de nombreuses armes et des sommes d’argent. Ce qui prouve que trois ans après sa destruction, Fath al-Islam dispose toujours d’importants moyens logistiques.
     

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