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    Moyen-Orient

    Affaire Sakineh : Bernard Kouchner prêt à « aller à Téhéran » si nécessaire

    media Bernard Kouchner, le ministre des Affaires étrangères (G), Bernard-Henri Lévy, philosophe (C) et Mohammad Mostafaei, avocat Iranien de Sakineh Mohammadi Ashtiani, à Paris, le 6 septembre 2010. REUTERS/Philippe Wojazer

    La sentence est encore suspendue à Téhéran mais rien ne permet de dire qu'elle sera annulée et commuée. Malgré une forte mobilisation internationale qui a débuté au Brésil, la peine de mort par lapidation reste toujours exécutable à l'encontre de Sakineh Mohammadi Ashtiani et qui en ce moment bat son plein en France, avec une pétition initiée par l'écrivain Bernard-Henri Lévy et un rendez-vous ce lundi 6 septembre 2010 dans la matinée, au ministère des Affaires étrangères pour l'avocat iranien en exil de la condamnée.

    Lancée à l'initiative de Bernard-Henri Lévy, la pétition en faveur de Sakineh Mohammadi Ashtiani a recueilli plus de cent mille signatures. Pour le ministre français des Affaires étrangères, il faut tout tenter pour lui éviter une mort atroce.

    « Cette femme a été condamnée à la lapidation. C’est une peine et un acte insupportable à imaginer. C'est le comble de la barbarie et le retour au Moyen-Age » a annoncé Bernard Kouchner. « Nous avons alerté l’ensemble de l’Europe. La France doit défendre Sakineh. C’est une cause nationale donc, mais aussi une cause personnelle. Moi j’en fais un cas personnel et je suis prêt à tout pour essayer de la sauver. S’il faut aller à Téhéran, j’irai à Téhéran », a-t-il ajouté.

    Le jugement est pour l'heure suspendu. L'avocat de Sakineh, Mohammad Mostafai qui a fui l'Iran souligne combien il est difficile de plaider les questions des droits de l'homme. « En ce qui concerne la défense des différents dossiers, la loi iranienne rend ce travail extrêmement difficile. L’avocat peut faire un excellent travail avec les moyens qu’il a, mais le système judiciaire ne lui permet pas d’aller jusqu’au bout de son travail. Dans le cas de Sakineh tout est clair. Elle est innocente. Je l’ai dit et je l’ai répété : elle n’a aucune raison de subir la lapidation », a expliqué maître Mostafai.

    Rien n'indique pour l'instant que le gouvernement iranien soit prêt à faire un geste, en dépit de cette très forte mobilisation internationale.
     

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