| Dernières infos |
Grèce/dette : le Premier ministre Papademos met en garde contre le risque de «chaos incontrôlé» sans accord sur la detteFrance : EDF confirme une offre de reprise du pionnier français des panneaux solaires PhotowattAutriche : le gouvernement annonce un plan d’austérité de 26,7 milliards d’euros sur cinq ansTunisie : le groupe allemand de câbles automobiles Leoni ferme une usine employant plus de 2 700 personnesMalouines : L’ONU appelle le Royaume-Uni et l’Argentine à «éviter une escalade de leur différend »Grèce : démission de trois des quatre ministres d’extrême droite du gouvernement de coalition - Egypte : trois touristes sud-coréens et leur guide égyptien enlevés dans Sinaï par des Bédouins armés réclamant la libération de prisonniersSlovénie : le Parlement intronise le nouveau gouvernement de centre-droit de Janez JansaEspagne: Madrid adopte sa réforme du marché du travail, réduit les indemnités de licenciement |
|
L'Irak annonce le retour de centaines d'oeuvres d'art volées
L'Irak a annoncé le retour de centaines d'antiquités volées depuis le début de l'intervention américaine dans le pays, témoignages de son riche passé culturel. Un sujet sensible loin d'être réglé.
Les irakiens se disent fiers du retour des oeuvres volées dans leur pays. Elles sont arrivées par vol spécial, emballées dans des caisses de bois. Parmi les pièces rendues cette semaine, une statue millénaire du roi Entemena, subtilisée en 2003 au musée national de Bagdad, peu après l'intervention américaine et 362 tablettes d'argile en écriture cunéiforme.
A noter également, dans un genre plus contemporain, un fusil d'assaut AK 47 chromé aux poignées en perles et à l'effigie de Saddam Hussein. Parmi les objets rétrocédés, beaucoup avaient disparu dans les années 90 et 2000.
Un geste politique
Ils ont parfois été retrouvés lors de ventes aux enchères à l'étranger. Le trafic d'oeuvres d'art avait déjà commencé sous Saddam Hussein, et il continue d'ailleurs aujourd'hui. Beaucoup de pièces volées sur les sites archéologiques n'étaient pas référencées.
Les américains font remarquer que mille pièces ont été rapatriées depuis 2003, dont 632 pièces l'an dernier. On ne sait d'ailleurs pas ce qu'elles sont devenues. La dernière fois qu'on les a vu, elles étaient dans le bureau du Premier ministre, explique l'ambassadeur d'Irak aux Etats-Unis.
Le musée national de Bagdad a certes rouvert ses portes, mais la plupart des galeries sont fermées et l'établissement n'est pas en mesure de pouvoir exposer et protéger les oeuvres qui sont de retour. Ce charter d'oeuvres d'art envoyé en début de semaine en Irak est surtout un geste politique. Les pillages avaient en effet provoqué beaucoup d'animosité. Mais les oeuvres revenues au bercail le sont sans garantie de conservation.

Delicious
Digg
Facebook
Twitter
Yahoo!
Technorati













