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    Moyen-Orient

    La Syrie lance un mandat d'arrêt contre 33 personnes pour faux témoignage

    media Le magistrat allemand Detlev Mehlis fait partie des personnes concernées par le mandat d'arrêt syrien AFP PHOTO DDP/JOHANNES EISELE

    La justice syrienne a lancé des mandats d'arrêt contre 33 personnes. Des Libanais, en majorité, des proches du Premier ministre Saad Hariri. Elles sont poursuivies dans le cadre de l'affaire dite des faux témoins. Un volet de l'enquête sur l'assassinat de Rafic Hariri, ancien chef du gouvernement libanais, tué il y a 5 ans dans un attentat.Un assassinat dont la responsabilité est régulièrement imputée au régime de Damas.

    Avec notre correspondant à Beyrouth, Paul Khalifeh

    C’est l’entourage direct du Premier ministre qui est le plus touché par les mandats d’arrêt émis par le juge d’instruction de Damas : le procureur général de la République libanaise, le directeur de la police nationale, le chef du service de renseignement de la gendarmerie, le conseiller à la communication de Saad Hariri, tous et bien d’autres encore concernés par la mesure syrienne sont des hommes de confiance du chef du gouvernement.

    Les mandats d’arrêt par défaut touchent aussi un magistrat et un policier allemand Detlev Mehlis et Gerhard Lehmann, deux anciens ministres libanais Marwan Hamadé et Charles Rizk, l’ancien ambassadeur du Liban à Paris Johnny Abdou et l’ex-vice-président syrien Abdel Halim Khaddam, tous deux installés en France.

    Ces trente-trois personnes sont accusées d’être impliquées dans la manipulation des faux témoins qui a abouti en 2005 aux accusations lancées contre la Syrie dans l’assassinat de Rafic Hariri.

    La justice syrienne a été actionnée par Jamil Sayyed, un des quatre généraux libanais qui a été arrêté pendant quatre ans dans le cadre de cette enquête avant d’être libéré par le tribunal international, faute de preuves.

    Cette mesure intervient au moment où l’affaire dite des « faux témoins » empoisonne la vie politique libanaise. Le Hezbollah et ses alliés exigent qu’ils soient jugés avec ceux qui les ont manipulés.

    Saad Hariri qui a reconnu leur existence, hésite à aller de l’avant dans ce dossier.
     

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