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    Moyen-Orient

    Nouvelle polémique autour du Tribunal spécial sur le Liban

    media Nabih Berri (D)le président du Parlement libanais, serrant la main au président français Nicolas Sarkozy (G) à l'Elysée le 28 octobre 2010. REUTERS/Philippe Wojazer

    Recevant, ce jeudi 28 octobre, le président du Parlement libanais, Nabih Berri, le président français Nicolas Sarkozy a réaffirmé son soutien au Tribunal spécial sur le Liban (TSL) chargé de faire la lumière sur l'assassinat du Premier ministre libanais Rafic Hariri, le 14 février 2005, à Beyrouth. La prise de position de Nicolas Sarkozy intervient après qu'hier des enquêteurs du TSL se sont vus empêcher l'accès à des dossiers dans une clinique de la banlieue du sud de Beyrouth, bastion du Hezbollah, après une altercation avec des femmes. La légitimité du TSL est de plus en plus contestée par l'opposition libanaise, le mouvement chiite Hezbollah en tête.

    Pour le Hezbollah, la venue des enquêteurs dans la banlieue sud est une provocation. Une preuve de plus que l'accusation s'oriente dans sa direction après avoir été focalisée sur Damas.

    Le Tribunal spécial s'est en effet construit sur la conviction internationale que la Syrie était responsable de l'assassinat du Premier ministre libanais Rafic Hariri en 2005. La certitude s'est altérée avec notamment la volonté diplomatique d'éloigner la Syrie de l'Iran et du Hezbollah. Et finalement, le fils du défunt, l'actuel Premier ministre Saad Hariri a pris le chemin de Damas. Il continue de soutenir le TSL. Mais, en septembre dernier, Hariri a déclaré que les accusations contre la Syrie étaient purement politiques et ne se justifiaient plus.

    Entre temps, des témoins à charge présentés par la commission d'enquête internationale ont été désavoués. L'opposition demande d'ailleurs qu'ils comparaissent devant la justice libanaise, cette fois. C'est l'avis par exemple du général chrétien Michel Aoun. Il estime que le Tribunal international hypothèque la souveraineté libanaise. Et l'affaire des faux témoins alimente une crise politique comme celle de 2006 qui avait provoqué la démission des ministres chiites du Hezbollah et du parti Amal de Nabih Berri, le président du Parlement. 

    C'est à nouveau l'équilibre libanais qui vacille dans la polémique sur le Tribunal spécial.

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