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    Moyen-Orient

    Tension entre Washington et Damas sur le TSL

    media Aujourd'hui, Saad Hariri, le Premier ministre libanais, continue d'appeler à la poursuite de l'enquête sur la mort de son père, Rafic Hariri (photo). Reuters/ Jamal Saidi

    Le TSL, le Tribunal spécial sur le Liban, chargé d'enquêter sur l'assassinat du Premier ministre libanais Rafic Hariri provoque une nouvelle crispation entre Damas et Washington.
    Les enquêteurs de l'ONU, soutenus par l'administration américaine, font face à un refus de collaborer de la part du Hezbollah libanais, et les Etats-Unis y voient la main de la Syrie, accusée de continuer à fournir des armes au mouvement radical de Hassan Nasrallah.

    C'est la venue de deux enquêteurs du Tribunal spécial sur le Liban dans une clinique du sud de Beyrouth fréquentée par des membres du Hezbollah qui a mis le feu aux poudres. Vécue comme une provocation, elle a tout de suite poussé Hassan Nasrallah à annoncer la fin de toute coopération entre son parti et le TSL.

    Réponse de l'ambassadrice américaine à l'ONU : « l'influence du Hezbollah est destructrice, et ne peut s'exercer qu'avec l'aide de la Syrie, qui sabote l'indépendance et la stabilité du Liban ». Ce coup de sang soudain semble destiné à protéger la poursuite des investigations du TSL, sérieusement mises à mal par la nouvelle configuration politique libanaise.

    Jusqu'en 2009, le Tribunal spécial pouvait compter sur un soutien sans réserve de Saad Hariri. Aujourd'hui, le Premier ministre libanais continue d'appeler à la poursuite de l'enquête sur la mort de son père. Mais il s'est aussi rapproché de Damas sous la pression de sa coalition gouvernementale qui compte des partis pro-syriens.

    Ce double jeu, freine l'enquête du Tribunal spécial sur le Liban et fait un grand gagnant : le Hezbollah, qui, avec le soutien de l'Iran, renforce encore et toujours sa puissance militaire et sa capacité d'action dans la région.

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