GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Mercredi 18 Juillet
Jeudi 19 Juillet
Vendredi 20 Juillet
Samedi 21 Juillet
Aujourd'hui
Lundi 23 Juillet
Mardi 24 Juillet
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Moyen-Orient

    Le roi de Bahreïn cherche conseil auprès de l’Arabie Saoudite

    media Des manifestants antigouvernementaux bahreiniens avec une pancarte («Nous exigeons la liberté et la paix») à Manama, le 22 février 2011. REUTERS/Caren Firouz

    Plusieurs dizaines de milliers de personnes, en majorité chiites, ont manifesté mardi 22 février 2011, à Manama, la capitale de Bahreïn, demandant toujours la chute du gouvernement et l'instauration d'une monarchie constitutionnelle. Alors que le retour de l'opposant Hassan Machaimaa a été repoussé et que les discussions entre le pouvoir et l'opposition tardent à s'ouvrir, le souverain, Hamad ben Issa al-Khalifa, est attendu en Arabie saoudite. Il y rencontrera le roi Abdallah qui rentre d'un séjour médical au Maroc.
     

    C'est une visite qui sonne comme un serment d'allégeance : il n'y a jamais eu autant de monde dans les rues de Bahreïn ; la crise sociale est à son comble ; l'opposition réclame un profond changement démocratique, et pour toute réponse, le roi décide d'aller prendre conseil auprès de son voisin. Un voisin, certes très puissant dans la région, mais qui, depuis le début des troubles, avait juré ne pas vouloir s'ingérer dans les affaires bahreïniennes.

    Cette fois, le masque tombe. En réalité, l'Arabie Saoudite est à la manœuvre pour éviter que la révolte ne gagne ses frontières. Son influence est d'autant plus grande qu'elle contrôle le robinet de pétrole : les réserves de Bahreïn sont à sec, tant et si bien que sa fortune dépend en grande partie des largesses de Ryad, grâce à des accords commerciaux très avantageux.

    L'argument pourrait peser dans les discussions entre les deux souverains et pousser la famille al-Khalifa à se contenter de maigres concessions à l'opposition chiite. Formule à minima qui aurait aussi pour avantage d'envoyer un signal à l'Iran, l'ennemi historique des monarchies sunnites, soupçonné d’alimenter la contestation. 

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.