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    Moyen-Orient

    Bahrein: le remaniement ministériel ne satisfait pas l'opposition

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    Le roi de Bahrein a procédé ce samedi 26 février 2011 à un remaniement ministériel et changé les attributions de cinq de ses ministres tout en les gardant au gouvernement. Ce remaniement intervient près de deux semaines après le début de révoltes populaires. Un geste jugé insuffisant aux yeux des manifestants, qui réclament beaucoup plus. Ils étaient encore plusieurs milliers à défiler ce samedi, alors qu'un opposant chiite radical, jusque-là en exil à Londres, Hassan Mouchaimaa est rentré au pays pour rejoindre le mouvement d'opposition à la famille royale des Khalifa.

    Les concessions faites par le pouvoir ce samedi 26 février 2011 visent à répondre à une partie des revendications de l'opposition. Celle-ci dénonce notamment les discriminations à l'égard de la majorité chiite dans les services publics, d'où le remplacement des ministres de la Santé et du Logement qui pourraient désormais revenir à des personnalités chiites.

    Mais les attentes des manifestants vont bien au-delà. Inspirés par les soulèvements en Tunisie, en Egypte, en Libye, ils s'en prennent aujourd'hui très directement au Premier ministre cheikh Khalifa, oncle du roi, en place depuis quarante ans. Ils veulent une nouvelle Constitution, et réclament la fin du système en place concentrant le pouvoir entre les mains d'une élite sunnite, sous le règne de la dynastie al-Khalifa depuis 200 ans.

    Un système dans lequel le Parlement élu ne joue aucun rôle, tandis que les ministres nommés par le souverain, le sont -pour les deux tiers- du fait de leur appartenance à la famille royale. Les responsables de l'opposition se montrent sceptiques face aux promesses du pouvoir. Pour eux, pas de dialogue possible avant la démission du gouvernement.

    Ce samedi, les manifestants ne sont pas restés cantonnés à la place de la Perle, épicentre de la contestation, ils se sont dirigés vers les bureaux du Premier ministre et ont organisé un rassemblement devant le siège du ministère des Affaires étrangères, au centre de la capitale Manama, appelant au départ du roi Hamad et à la chute du régime.

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