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    Moyen-Orient

    En Jordanie, l’opposition islamiste réclame la démission du Premier ministre

    media Le cheikh Hamzeh Mansour, chef du Front de l'action islamique (FAI), branche politique des Frères musulmans lors d'une conférence de presse à Amman, le 26 mars 2011. Reuters/Muhammad Hamed

    En Jordanie, la rupture semble consommée entre le gouvernement et les islamistes alliés aux partis de gauche et au « Mouvement des jeunes du 24 mars ». L'opposition islamiste a réclamé samedi 26 mars 2011 le limogeage du Premier ministre, Maarouf Bakhit et de son gouvernement accusés de faire « couler le sang des citoyens et de perdre leur légitimité ». Maarouf Bakhit, qui avait violemment critiqué les islamistes vendredi, déclare aujourd'hui, vouloir dialoguer avec eux. Hier, les violences ont fait un mort et plus de cent trente blessés.

    Avec notre correspondante à Amman, Angelique Ferat

    Les images des télévisions jordaniennes et arabes contredisent la version de la police. Des policiers en uniformes sont vus en train de tabasser des manifestants du Mouvement des jeunes du 24 mars côte a côte, avec des hommes en civils. Des civils qui sont censés avoir provoqué les violences au nom du roi.

    Beaucoup pensent donc à un coup monté. Des clashs répétés auraient été organisés avec des faux royalistes pour justifier le démontage du camp en fin de journée. La violence de la police qui est responsable de la plupart des blessures, les arrestations qui ont suivi jusque dans les hôpitaux, et enfin, la justification de cette opération par une théorie du complot, ont choqué la Jordanie.

    Le Premier ministre a accusé l’Egypte, la Syrie et le mouvement des Frères musulmans de vouloir déstabiliser le pays. Ce que réfute Nemer Assaf, du Front de l'action
    islamique (FAI) : « Ce sont des mensonges. Point. Nous sommes dans ce pays depuis 1946 et aujourd’hui nous sommes des traîtres ! Mais qui trahit ce pays aujourd’hui ? Nous voulons remplacer le pouvoir absolu d’une personne par le pouvoir du peuple et cela va arriver qu'ils le veuillent ou non ».

    La famille du manifestant décédé refuse, elle, de l’enterrer. Elle conteste les conclusions de l’autopsie selon lesquelles l’homme serait mort d’une crise cardiaque.

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