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    Moyen-Orient

    La justice égyptienne convoque le «raïs» déchu Hosni Moubarak

    media Le «raïs» déchu, Hosni Moubarak, est sorti de son silence dimanche 10 avril 2011. AFP/ Khaled Desouki

    Soupçonné de corruption, l'ancien président égyptien Hosni Moubarak a été convoqué dimanche 10 avril 2011 par la justice de son pays. Deux mois après son départ du pouvoir, le «raïs» a pris la parole pour condamner les « campagnes de diffamation » visant sa famille. Au Caire, les manifestants réclament avec hâte le jugement de l'ancien dirigeant.

    La justice égyptienne a annoncé ce dimanche 10 avril la convocation du président déchu, Hosni Moubarak, et celle de ses deux fils Alaa et Gamal, à une date non précisée, dans le cadre d'une enquête sur les violences contre les manifestants pendant la révolte, qui a fait officiellement quelque 800 morts et des milliers de blessés. Ils seront également interrogés sur « l'utilisation de l'argent public » dans le cadre d'opérations anti-corruption en cours visant l'ancien régime.

    La convocation de Hosni Moubarak par le procureur général a été bien accueillie par les manifestants qui continuent à occuper la place Tahrir, au Caire. En revanche, ces derniers n’ont guère apprécié les déclarations de l’ancien «raïs», affirmant être l’objet d’accusations injustes.

    Il n’en demeure pas moins que la plupart des hauts responsables de l’ancien régime sont maintenant en prison. Dernier en date, l’ex-Premier ministre a rejoint en détention  le directeur de cabinet du «raïs» déchu ainsi que l’ancien ministre de l’Intérieur et plusieurs ex-membres du cabinet. Des hommes d’affaires proches de la famille Moubarak ont, eux aussi, été placés en garde à vue et leurs avoirs ont été saisis.

    «je ne peux garder le silence face à la poursuite des campagnes de diffamation et de calomnies»

    L'ancien président égyptien s'exprimait sur la chaîne al-Arabiya

    11/04/2011 Écouter

    Pour la première fois depuis sa chute le 11 février, le «raïs» est sorti de son silence. M. Moubarak a dénoncé dimanche des « campagnes de diffamation » et les « tentatives de porter atteinte à (sa) réputation et à (son) intégrité ». Il a assuré que ni lui ni son épouse Suzanne n'avaient de fortune à l'étranger et qu'il était prêt à coopérer avec la justice.

    L'impatience des révolutionnaires

    Mais pour les révolutionnaires, les actions en justice sont trop lentes. Ils ne veulent pas de procès mais des jugements similaires à celui qu’ils ont entrepris sur la place Tahrir contre l’ancien président. Un procès où des cordes de pendus étaient agitées devant une personne portant un masque avec le visage de Hosni Moubarak.

    Or, cette hâte n’est pas du goût de l’armée qui estime que chaque chose doit être faite en son temps, de manière à éviter des contrecoups nuisibles à l’économie et surtout à la sécurité, les deux préoccupations de la majorité des Egyptiens.

    Pillages en série dans les musées égyptiens

    Avec notre correspondant au Caire, Alexandre Buccianti

    Les déclarations du ministre des Antiquités visent à minimiser l’ampleur des actes de pillage contre le patrimoine égyptien. Des actes dont les auteurs profitent du relâchement sécuritaire qui a suivi la révolution du 25 janvier. Le premier vol a eu lieu dans la nuit du 28 au 29 janvier et visait le Musée du Caire. Depuis lors, des attaques ont lieu régulièrement contre les dépôts d’antiquités situés généralement aux confins du désert.

    Contrairement aux déclarations du ministre, les archéologues affirment qu’il s’agit de bandes organisées et bien armées. Certains vont même jusqu’à affirmer que les pillards répondent parfois à des commandes précises venant de l’étranger.

    Il y a aussi les pillards amateurs qui cherchent de l’or ou des momies pour la magie sans oublier les salafistes pour lesquels les statues sont des idoles qu’il faut casser. Une situation d’autant plus préoccupante que le gouvernement égyptien semble impuissant à assurer la sécurité des centaines de sites et de dépôt aux quatre coins de l’Egypte.

    De plus, la situation en Libye permet une sortie aisée des antiquités volées vers l’Europe.
     

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