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    Moyen-Orient

    Les acteurs de l'intervention internationale en Libye tentent de s'accorder

    media Nicolas Sarkozy et David Cameron, sur le perron de l'Elysée, mercredi 13 avril 2011. REUTERS/Philippe Wojazer

    Le Groupe de contact sur la Libye s'est réuni mercredi 13 avril à Doha, au Qatar, afin d'adopter une position commune. A l'issue de cette rencontre diplomatique, les acteurs de l'intervention militaire contre le régime de Mouammar Kadhafi ont annoncé la création d'un fonds pour appuyer la rébellion libyenne et appelé au départ du guide libyen. A l'Elysée, Nicolas Sarkozy et le Premier ministre britannique David Cameron se sont rencontrés pour aborder la situation militaire. Ce jeudi, une réunion des chefs de la diplomatie des pays de l'Otan doit se tenir à Berlin.

    Le Groupe de contact sur la Libye a été crée le 29 mars dernier à l'initiative de la Grande-Bretagne et de la France. Il s'agissait alors pour les membres de la coalition internationale de conserver la direction politique de l'opération en cours contre le régime de Mouammar Kadhafi. En clair, l'Otan ne devait être en charge que de l'aspect militaire.

    Cette première réunion de Doha était l'occasion pour les participants d'aplanir leurs positions. Cet événement diplomatique, placé sous la coprésidence de la Grande-Bretagne et du Qatar, a ainsi mobilisé une vingtaine de pays et d'organisations près de quatre semaines après le début, le 19 mars, d'une intervention militaire multinationale sous mandat de l'ONU pour protéger les populations civiles.

    Une aide financière et militaire

    Selon le communiqué final, le Groupe de contact a décidé  « la mise en place d'un mécanisme financier temporaire » pour doter le Conseil national de transition (CNT), l'organe politique de la rébellion, « des moyens pour gérer les aides et répondre aux besoins urgents des régions contrôlées par la rébellion ».

    Toutefois, aucune indication n'a été donnée sur la dotation de ce fonds, mais la rébellion avait indiqué avant la réunion qu'elle attendait que des fonds gelés dans le cadre des sanctions contre le régime Kadhafi soient mis à sa disposition. Le Groupe a ainsi reconnu que le CNT était le représentant « légitime » du peuple libyen, et répété la nécessité du départ du colonel Kadhafi pour mettre un terme à la crise, selon le communiqué.

    Concernant le volet militaire, le Groupe a également décidé de fournir un soutien à la rébellion, dont « un soutien matériel » en accord avec les résolutions 1970 et 1973 de l'ONU, qui prévoient notamment un embargo sur les armes.

    Rencontre franco-britannique à l'Elysée

    Le président français Nicolas Sarkozy et le Premier ministre britannique David Cameron s'entretenaient mercredi soir à Paris de la situation en Libye. Cette rencontre intervient alors que la France et la Grande-Bretagne font pression pour que leurs alliés de l'Otan intensifient leur efforts militaires.

    A la veille d'une réunion des chefs de la diplomatie des pays de l'Otan à Berlin jeudi et vendredi, le tandem franco-britannique a tenu à afficher son entente stratégique. « Je vais parler avec le président Sarkozy de ce que nous pouvons faire de plus, de la manière dont nous pouvons aider l'opposition, de la façon de faire davantage pression militairement au travers de l'Otan, de ce que nous pouvons faire pour atteindre ce régime et les choses épouvantables qu'ils font », a notamment confié David Cameron à son arrivée à l'Elysée.

    De source britannique, Nicolas Sarkozy et David Cameron, qui étaient accompagnés de leurs ministres de la Défense, auraient discuté des moyens d'intensifier la pression militaire contre le colonel Kadhafi. Une position que Paris et Londres entendent défendre devant leurs alliés de l'Otan. 

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