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    Moyen-Orient

    Journée test pour l'opposition en Syrie

    media Manifestation à Banias le 20 avril 2011. REUTERS

    Le président syrien Bachar el-Assad a promulgué hier jeudi trois décrets : la levée de l'état d'urgence, l'abolition de la cour de sûreté de l'Etat, et le changement de la réglementation sur les manifestations, pensant calmer les esprits. Pourtant, les appels aux manifestations se poursuivent.

     

    Sur Facebook, des appels à de nouvelles manifestations contre le régime ont été lancés. Comme tous les vendredis depuis le 15 mars. Ce vendredi 22 avril 2011, jour de prière en Syrie, l'armée syrienne s'est déployée dans les rues de Homs, grande ville du centre du pays et des barrages routiers ont été mis en place à Damas. Dans la capitale, les forces syriennes ont lancé des gaz lacrymogènes pour disperser un rassemblement.

    Les autorités ont prévenu qu'elles n'accepteraient aucune nouvelle manifestation « sous n'importe quel slogan ». La journée a été baptisée le « Vendredi saint » pour rassurer la minorité chrétienne, inquiète de l’ébranlement d’un régime laïc perçu comme un rempart contre l’islamisme.

    La chute du régime est maintenant la principale revendication des manifestants. Car pour les opposants, la levée de l'état d'urgence, en vigueur depuis 48 ans, est loin d'être suffisante. Ils restent sceptiques sur la portée de cette mesure. Et ils demandent plus : la libération des prisonniers politiques ainsi que de vastes réformes du système.

    En particulier, l’abolition de l’article 8 de la Constitution, qui prévoit le « rôle dirigeant » du parti Baas dans la société. L'abolition également de la loi soustrayant les services de sécurité à toutes sanctions.

    Aujourd'hui sera donc une journée test de la détermination de l'opposition. Elle permettra de voir si la levée de l'état d'urgence a désamorcé ou non la contestation contre le régime.

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