Yémen -
Article publié le : vendredi 22 avril 2011 à 13:41 -
Dernière modification le : vendredi 22 avril 2011 à 13:41
L'opposition yéménite refuse le plan du Conseil de coopération du Golfe
A Taiz, dans le sud du Yémen, des manifestants qui se plaignent des ruptures d'approvisonnement en gaz, demandent le départ du président Saleh, le 21 avril 2011.
REUTERS/Khaled Abdullah
Le Conseil de Coopération du Golfe tente en ce moment une nouvelle médiation et propose un plan de sortie de crise basé sur un transfert du pouvoir sur trois mois qui permettrait de déboucher sur de nouvelles élections. Ce nouveau plan de médiation est totalement refusé par l'opposition. Habib Abdulrab, oposant yéménite qui vit en France, explique à RFI les trois raisons pour lesquelles ce plan est refusé.

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(2) Réactions
Président Saleh
Que faut cet opposant yéménite en France!? Pourquoi n'est-il pas dans son pays pour mettre en place ce à quoi il appelle son peuple!!??
Laissez le président Saleh à sa place. C'est un homme qui a beaucoup de bien en lui. Et ne vous laissez pas berner pas tous ces pros américains qui sont en train de pourrir le Yémen, en préparant déjà sa vente aux soi-disant démocrate illuminais et autres...
Réaction
Désolé Abou, il ne faut pas jouer au jeu trop facile qui consiste à dire que les mouvements populaires actuels dans les pays arabes sont le fruit des Américains ou de toute autre force occidentale, car ces derniers sont trop contents du statu quo, ici comme ailleurs, du moment qu'ils peuvent mener à bien leur exploitation des ressources des pays, et c'est même mieux lorsque cela se passe dans des dictatures, puisque le peuple se fait exploiter par son gouvernement et par certains gouvernements extérieurs en même temps sans pouvoir broncher...
Le Yémen subit déjà des pressions extérieures de toute façon! Il n'y a qu'à penser à sa position stratégique dans la région et à ses voisins, plus riches et ou plus grands...
Et si l'on peut penser que les pays dites occidentaux sont mal placés pour donner des leçons de démocratie et auraient bien besoin à leur tour de révolution aussi inventives et radicales que celle qui a lieu par exemple en Tunisie, il est indéniable que le Président Saleh reste un pantin parmi d'autres et qu'il entretient une oligarchie éhontée qui n'en finit pas d'oppresser son peuple, déjà écrasé par le poids de beaucoup de problèmes économiques et sociaux divers.
On ne peut par conséquent que se réjouir que le peuple yéménite (comme le peuple syrien et tout autre!) exprime enfin son ras-le-bol et tente de trouver des moyens démocratiques (au sens étymologique du terme, c'est-à-dire ramenant le pouvoir au peuple véritablement, ce qui, même en Europe par exemple, n'est pas forcément le cas, même avec le système électoral actuel).
Allez! Yallah!