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    Moyen-Orient

    Au Yémen, le président Saleh résiste à la rue et à la médiation du CCG

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    Sanaa a connu, ce vendredi 22 avril 2011, le plus gros rassemblement depuis le début des manifestations anti-régime en janvier dernier pour demander le départ immédiat du président yéménite Ali Abdallah Saleh, qui s'accroche au pouvoir en se réclamant de sa « légitimité constitutionnelle ».
     

    Visiblement Ali Abdallah Saleh est bien décidé à ne pas se laisser tordre le bras par le Conseil de coopération du Golfe, Arabie Saoudite en tête qui lui conseille de passer la main. Le projet de transition concocté par Ryad prévoit en effet sa démission dans un délai de trente jours après la formation d'un gouvernement d'union nationale. La médiation pourrait se limiter à l'aménagement d'une immunité judiciaire pour Ali Abdallah Saleh accusé de crimes contre l'humanité et qui persiste à revendiquer son maintien au pouvoir.

    Dans ce bras de fer, Saleh s'efforce de ne pas complètement rompre les ponts avec son voisin saoudien. Il a longtemps bénéficié de son appui militaire au nom de la lutte contre sa rébellion chiite à leur frontière commune et contre les partisans d'al-Qaïda ancrés au Yémen. Lâché par Ryad, Ali Abdallah Saleh se réclame de la légitimité constitutionnelle en renvoyant ses adversaires au verdict des urnes, à la fin de son mandat en 2013.

    Saleh avait appelé ses partisans à un « vendredi de la réconciliation » pour faire en quelque sorte bonne figure face aux manifestants rassemblés pour un « vendredi de la dernière chance », celle de son départ sans condition. L'opposition appelle désormais à la grève générale.

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