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    Moyen-Orient

    Le Conseil de sécurité de l’ONU divisé sur la Syrie

    media Conseil de sécurité de l'ONU. AFP/JOHN MCILWAINE

    Le Conseil de sécurité des Nations unies a reporté ses discussions sur la Syrie au mercredi 27 avril 2011. La déclaration proposée par les pays européens condamnant la répression en Syrie ne fait pas l'unanimité. La Russie est réticente et le Liban, seul pays arabe au Conseil de sécurité, est très embarrassé et devrait même s'opposer à toute décision contre son voisin syrien.

    Avec notre correspondant à New York, Karim Lebhour

    Le texte qui circule à l'ONU sur la Syrie est une simple déclaration condamnant la répression. Pas question de sanction, encore moins d'intervention. Pour l'ambassadeur syrien, Bashar Jaafari, cette initiative des pays européens s'appuie sur des fausses informations.

    « Le Conseil de sécurité ne doit pas s'appuyer sur des rapports de presse, mais sur des rapports officiels, déclare Bashar Jaafari. Des groupes armés ont profité des manifestations et ont ouvert le feu sur les forces de sécurité. Les forces de sécurité n'ont pas ouvert le feu et c'est pour cela que des dizaines d'entre eux ont été tués ».

    Même si les Occidentaux parviennent à convaincre la Russie de ne pas bloquer cette déclaration, l'attitude du Liban, seul pays arabe à siéger au conseil, reste incertaine. Beyrouth a donné consigne à son ambassadeur de s'opposer au texte pour ne pas embarrasser le « grand frère Syrien ».

    En coulisses, les diplomates libanais admettent qu'ils ont les mains liées. La Syrie est l'alliée du Hezbollah libanais et ils craignent les conséquences sur le Liban, d'une possible déstabilisation du régime de Damas.

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