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    Moyen-Orient

    Netanyahu chaleureusement accueilli au Congrès américain

    media Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu au Congrès américain, le 24 mai 2011. Reuters/J.Reed

    Le Premier ministre israélien a été ovationné lors de son discours devant le Congrès américain à Washington ce mardi 24 mai 2011. Benyamin Netanyahu a remercié les Etats-Unis pour leur soutien à la sécurité d'Israël. Il a également lancé un appel à Mahmoud Abbas dans lequel il suggère au dirigeant palestinien de rompre avec le Hamas et de retourner à la table des négociations.

    Avec notre correspondant à Washington, Jean-Louis Pourtet

    En s’adressant aux élus américains, dont un très grand nombre républicains, Benyamin Netanyahu se trouvait en terrain ami et a dit tout ce qu’il fallait dire pour s’assurer la sympathie de son public : « Israël n’a pas de meilleur ami que les Etats-Unis et les Etats-Unis n’ont pas de meilleur ami qu’Israël ».

    Son discours d’une cinquantaine de minutes a tourné autour de ce thème : l’alliance de deux nations travaillant ensemble pour une démocratie véritable au Moyen-Orient et unies pour lutter contre le terrorisme. « Félicitations l’Amérique : vous avez eu ben Laden, bon débarras ». Ovation assurée. Il devait y en avoir 25 autres.

    Lorsque le Premier ministre israélien a abordé la question d’un Etat palestinien toutefois, il n’a pas apporté d’éléments nouveaux depuis son entrevue tendue avec Barack Obama. Oui, il est prêt à faire certains sacrifices pour obtenir la paix, mais sur certains points, il reste intransigeant : pas de retour aux frontières de 1967, Jérusalem restera la capitale d’Israël, et refus d’accueillir les réfugiés.

    A Mahmoud Abbas il a lancé cet appel « Si vous voulez la paix, rompez votre pacte avec le Hamas et retournez à la table des négociations ». Autant l’accueil à la Maison Blanche avait été glacial, autant celui au Congrès a été chaleureux, mais sur le fond rien n’a changé.

     

    Nous serons généreux sur la taille du futur État palestinien mais comme l'a dit le président Obama, la frontière sera différente de celle qui existait le 4 juin 1967. Israël ne retournera pas aux frontières indéfendables de 1967.

    Benyamin Netanyahu devant les députés américains 24/05/2011 Écouter

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