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    Moyen-Orient

    La position «ambivalente» de la Turquie face à la Syrie

    media Des réfugiés syriens à la frontière avec la Turquie, le 16 juin 2011. REUTERS/Osman Orsal

    L’Observatoire syrien des droits de l’homme, basé à Londres, a annoncé que des dizaines de chars, de blindés, et des transports de troupes ont été déployés ce jeudi 16 juin 2011 aux entrées de Khan Cheikhoun, au nord-ouest de la Syrie. Une vaste opération de répression y serait menée pour réprimer les protestataires. Face à cela, la Turquie hésite encore sur la conduite à tenir.

    Dans ce contexte, la Turquie assure qu'elle viendra en aide aux milliers de réfugiés massés à sa frontière du côté syrien pour fuir les violences dans leur pays. Le ministre des Affaires étrangères turc a annoncé qu’une assistance humanitaire sera fournie et a appelé une nouvelle fois le régime de Damas à accepter des réformes.

    Pour Ankara, cet afflux de réfugiés représente un enjeu diplomatique important dans ses relations particulières avec son voisin syrien. « La Turquie a une position ambivalente avec le régime syrien, explique Nora Benkorich, chercheuse au Collège de France. D’un côté, elle a accueilli un certain nombre de réunions d’opposants - notamment des Frères musulmans qui sont l’ennemi numéro un du régime -, elle a haussé le ton vis-à-vis du président Bachar el-Assad en lui ordonnant d'abandonner les méthodes répressives et à se séparer des éléments de son clan qui mènent cette coercition. D’un autre côté, je pense qu’elle le considère encore comme un ami, comme un élément avec qui elle espère négocier ».

    Selon Nora Benkorich, si le Premier ministre Erdogan ne veut pas rompre pour l’instant le dialogue avec Bachar el-Assad, il est possible qu’il prenne ses distances avec le régime syrien si la répression se poursuit.

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