GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Mercredi 3 Février
Jeudi 4 Février
Vendredi 5 Février
Samedi 6 Février
Aujourd'hui
Lundi 8 Février
Mardi 9 Février
    Urgent

    En France, le général français Jean-Claude Lafourcade a été entendu, en janvier, à Paris, comme témoin assisté par un juge sur le rôle et l’attitude de la force française Turquoise lors du génocide de 1994 au Rwanda, a appris, ce dimanche 7 février, l’AFP de sources proches du dossier. Des rescapés du génocide et des associations ont porté plainte, ce qui a déclenché une enquête en France. Ils reprochent aux militaires français d’avoir laissé en toute connaissance de cause, trois jours durant, des centaines de Tutsis à la merci des génocidaires hutus dans les collines de Bisesero, dans l’ouest du Rwanda.

    Moyen-Orient

    La Banque centrale syrienne se félicite de la situation économique du pays

    media

    Six mois après le début de la contestation en Syrie, le régime de Bachar Al-Assad ne plie pas malgré la pression internationale. L'ONU a recensé plus de 2 600 morts à cause de la répression depuis le mois de mars. En guise de provocation, un responsable de la Banque centrale syrienne vient de déclarer que la Syrie ne craint pas les sanctions économiques.

    « La situation de la Syrie est bonne ». C'est ce que vient de déclarer à Doha un responsable de la banque centrale syrienne. Et pour cause : il resterait 18 milliards de dollars dans les caisses en Syrie. D'après la Banque centrale, les réserves sont stables, et les clients ramènent l'argent qu'ils ont retiré au début du conflit. Selon eux, c'est la preuve que « la Syrie gère judicieusement les sanctions internationales ».

    Mais cette déclaration fait davantage office de provocation. D'autant plus que l'Union Européenne s'apprête à voter de nouvelles sanctions économiques pour faire cesser la répression en Syrie. La Banque centrale syrienne est concernée par ces menaces, puisque Bruxelles peut interdire d'alimenter la banque en billets.

    Une partie des avoirs syriens est d'ailleurs toujours bloquée en Europe. La communauté européenne, qui achetait 95% du pétrole syrien, a stoppé ses importations. Et elle pourrait désormais interdire tout investissement dans le secteur de l'énergie.

    En revanche, la Russie, la Chine et quelques pays émergents bloquent une résolution de l'ONU contre le régime syrien. La Russie s'oppose aux embargos économiques contre son allié de longue date. Et Moscou n'a pas suspendu ses livraisons d'armes au régime de Bachar al-Assad.
     

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.