SYRIE - 
Article publié le : vendredi 16 septembre 2011 à 03:14 - Dernière modification le : vendredi 16 septembre 2011 à 03:14

La Banque centrale syrienne se félicite de la situation économique du pays

Taysir Irbini, le gouverneur de la Banque centrale syrienne, le15 septembre 2011 à Doha, où il a  jugé que son pays gère très bien les sanctions de la communauté internationale
Taysir Irbini, le gouverneur de la Banque centrale syrienne, le15 septembre 2011 à Doha, où il a jugé que son pays gère très bien les sanctions de la communauté internationale
REUTERS/Mohammed Dabbous

Par RFI

Six mois après le début de la contestation en Syrie, le régime de Bachar Al-Assad ne plie pas malgré la pression internationale. L'ONU a recensé plus de 2 600 morts à cause de la répression depuis le mois de mars. En guise de provocation, un responsable de la Banque centrale syrienne vient de déclarer que la Syrie ne craint pas les sanctions économiques.

« La situation de la Syrie est bonne ». C'est ce que vient de déclarer à Doha un responsable de la banque centrale syrienne. Et pour cause : il resterait 18 milliards de dollars dans les caisses en Syrie. D'après la Banque centrale, les réserves sont stables, et les clients ramènent l'argent qu'ils ont retiré au début du conflit. Selon eux, c'est la preuve que « la Syrie gère judicieusement les sanctions internationales ».

Mais cette déclaration fait davantage office de provocation. D'autant plus que l'Union Européenne s'apprête à voter de nouvelles sanctions économiques pour faire cesser la répression en Syrie. La Banque centrale syrienne est concernée par ces menaces, puisque Bruxelles peut interdire d'alimenter la banque en billets.

Une partie des avoirs syriens est d'ailleurs toujours bloquée en Europe. La communauté européenne, qui achetait 95% du pétrole syrien, a stoppé ses importations. Et elle pourrait désormais interdire tout investissement dans le secteur de l'énergie.

En revanche, la Russie, la Chine et quelques pays émergents bloquent une résolution de l'ONU contre le régime syrien. La Russie s'oppose aux embargos économiques contre son allié de longue date. Et Moscou n'a pas suspendu ses livraisons d'armes au régime de Bachar al-Assad.
 

tags: Bachar el-Assad - Syrie - Union Européenne
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(3) Réactions

la strtégie de l'europe

La stratégie de l’Europe consiste à affaimer la majorité silencieuse du peuple syrien ( environ 80 % ) pour qu'elle révolte contre le régime
donc on va voire de plus en plus des sanction économiques

règlement de la situation

Le règlement de la situation en Syrie doit être fait par des ressortissants de ce pays, sans ingérence de l'étranger.

Ingérence, droits de l'homme

Les droits de l'homme universels définissent le droit à l'autodétermination des peuples.

Les instances internationales ont pour rôle de faire respecter le droit international dont la déclaration suscitée fait partie.

Jusqu'à ce jour je n'ai jamais entendu personne d'autre que des dictateurs avérés employer le mot d'ingérence ...

Le régime syrien nie à son peuple le droit de décider de son avenir, droit qui ne sait s'exprimer autrement que par le choix de ses chefs. Ils nous (la communauté internationale) appellent au secours.

C'est plus qu'un devoir moral de les aider, c'est la simple application du droit, et bien aveugle celui qui ne comprend pas les vrais raisons de la Russie et de la chine de refuser cette intervention : Ce sont aussi des autocraties ou corruption et népotisme sont la règle.

Le jour ou le droit de veto aura disparu de TOUTES les instances internationales sera un vrai jour de progrès pour l'humanité.

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