GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Vendredi 19 Juillet
Samedi 20 Juillet
Dimanche 21 Juillet
Lundi 22 Juillet
Aujourd'hui
Mercredi 24 Juillet
Jeudi 25 Juillet
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Moyen-Orient

    Les relations s'enveniment entre la Turquie et Chypre

    media Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan, le 16 septembre 2011, à Tripoli. REUTERS/Ismail Zitouny

    L’annonce, lundi 19 septembre, du début des forages en Méditerranée orientale par une société d’exploration gazière et pétrolière, commanditée par Chypre et Israël, a une nouvelle fois provoqué la colère d’Ankara. Les autorités turques contestent le droit de la République de Chypre, internationalement reconnue alors que l’île reste divisée, à mener de telles activités. Par la voix de son Premier ministre, la Turquie promet de ne pas rester les bras croisés, et s’attire les critiques de l’Union européenne, qui appelle au calme.

    Avec notre correspondant à Istanbul, Jérôme Bastion

    C’était prévisible et annoncé : la Turquie n’entend pas laisser Chypre et Israël faire ce qu’ils veulent dans des eaux qualifiées de zone d’exclusion commerciale, ce alors que la division de Chypre reste flagrante, et que l’Etat d’Israël lui-même aurait tendance, depuis l’assaut contre le Mavi Marmara à considérer la délimitation de ses eaux nationales de manière très extensive.

    Alors la réponse du berger à la bergère n’a pas tardé : Tayyip Erdogan a annoncé une collaboration avec Chypre Nord, pour à son tour, prospecter.

    « Nous allons très rapidement, peut-être même dans le courant de cette semaine, lancer nos travaux (d’exploration) dans notre zone d’exclusion économique », a annoncé Tayyip Erdogan.

    Les choses en seraient sans doute restées là si la Turquie n’était pas en ce moment à couteaux tirés avec l’Etat hébreu, depuis l’affaire de l’attaque de la flottille humanitaire qui avait fait 9 victimes turques.

    Du coup, Ankara n’est plus seulement sur la défensive, comme l’annonce le chef du gouvernement.

    « Sur le plan militaire, que ce soient nos frégates et divers navires d’assaut, ou que ce soient nos forces aériennes, tous deux seront sur zone pour surveiller ce qui s’y passe », maintient Tayyip Erdogan.

    A la faveur de l’Assemblée générale de l’ONU qui s’ouvre demain, Europe et Etats-Unis sont sur le pont pour éviter une confrontation, dans cette région qui n’en a guère besoin.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.