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    Moyen-Orient

    Bahreïn : des élections législatives partielles boycottées par l'opposition chiite

    media Les bureaux de vote connaissaient une faible affluence ce samedi 24 septembre 2011 à Bahreïn à l'occasion des élections législatives partielles, boycottées par l'opposition chiite. REUTERS/Hamad I Mohammed

    A Bahreïn, les postes de 18 députés de l'opposition démissionnaires en mars dernier doivent être pourvus ce samedi 24 septembre 2011 lors d'élections partielles pour lesquelles l'opposition appelle au boycott. Car six mois après la violente répression des manifestations populaires en faveur de réformes politiques, la communauté chiite, majoritaire dans le pays, s'estime toujours discriminée par le pouvoir tenu par des sunnites.

    En réalité, quatorze sièges sont encore vacants sur les quarante que compte la Chambre basse. Les quatre autres ont été attribués d'office par l'exécutif faute de concurrents dans les circonscriptions en question.

    C'est justement pour pouvoir élire eux-mêmes toute leur Assemblée que les jeunes et l'opposition chiite se sont soulevés en février dernier.

    Ils dénoncent le fait que la vie politique à Bahreïn continue d'être dictée par la famille royale et leurs alliés sunnites souvent venus de l'étranger. Le Premier ministre Khalifa ben Salman al Khalifa, neveu du roi, est à ce poste depuis quarante ans. Les chiites, qui représentent 50% à 70% de la population, se sentent discriminés dans l'emploi, le logement et l'accès aux services sociaux.

    Le « dialogue national » lancé par le pouvoir sunnite pour relancer le processus des réformes politiques a fini par être boycotté par le Wefaq, principal parti d'opposition chiite, et ses alliés qui ont quitté l'Assemblée en mars. L'opposition estime en effet qu'il s'agit d'un dialogue de sourds et que les réformes politiques promises sont insuffisantes. L'opposition appelle donc à boycotter ces élections partielles pour lesquelles 55 candidats sont en lice. Ont-ils été entendus ? A l'ouverture des bureaux ce samedi matin, il n'y avait pas grande affluence malgré les menaces de sanctions agités par le pouvoir contre les abstentionnistes.

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