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    Moyen-Orient

    Multiplication des condamnations après l'incendie d'une mosquée dans le nord d'Israël

    media Le président israélien Shimon Peres (C) en visite à la mosquée de Touba Zangaria, avec les rabbins Yona Metzger (D) et Shlomo Amar (G), et Sheikh Mohammad Quiwan (en blanc) REUTERS/Menahem Kahana/Pool

    Après l’incendie criminel d’une mosquée en Israël, dans la nuit du 2 au 3 octobre, dans le village bédouin de Touba Zangaria dans le nord de l’Etat hébreu, les condamnations se multiplient. Les méthodes employées rappellent les exactions commises par certains colons juifs radicaux contre les Palestiniens de Cisjordanie.

    Avec notre correspondant à Jérusalem, Nicolas Falez

    Debout à l’entrée de la mosquée, le président israélien Shimon Peres se dit « choqué » par ce qu’il a vu à l’intérieur du lieu de culte. Murs noircis par les flammes, livres calcinés, « ce qui s’est passé ici n’est pas seulement contraire à la loi mais aussi contraire à la morale », lance le chef de l’Etat, venu avec les deux grands rabbins d’Israël, mais aussi avec des dignitaires musulmans, druzes et chrétiens.

    Toute la journée, les personnalités se sont succédé devant la mosquée du village. Il y a eu beaucoup de discours apaisants, mais aussi quelques cris de colère. Personne ne sait qui a allumé l’incendie mais tout le monde a reconnu la méthode et les graffitis des colons radicaux de Cisjordanie. On est pourtant ici en territoire israélien, dans un village de Haute-Galilée, réputé sans histoire.

    « Le gouvernement et les services de sécurité n’ont pas suffisamment agi contre les incidents qui ont eu lieu dans le passé, qu’il s’agisse des Territoires occupés ou d’Israël, explique Mohammed Zeidan, de l’Organisation arabe des droits de l’homme. Nous pensons que cela envoie un signal négatif aux auteurs de tels actes. Ils croient qu’ils peuvent continuer et rester en liberté ». Malgré les appels au calme, à la nuit tombée, des jeunes du village brûlaient des pneus en signe de colère.

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