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    Moyen-Orient

    Gilad Shalit sera bientôt libre

    media Gilad Shalit, militaire de l'armée israélienne, capturé le 25 juin 2006. REUTERS/ Handout

    Il est retenu en otage par le Hamas depuis le 25 juin 2006, soit 1 934 jours. Ce mardi 11 octobre, le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu a annoncé qu’il avait signé un accord avec le Hamas en vue de libérer le soldat Shalit. Cet accord a été approuvé un peu plus tard par son gouvernement. Gilad Shalit va être échangé contre un millier de prisonniers palestiniens dont 27 femmes. Parmi eux, il y aurait le responsable palestinien Marwan Barghouti. Israël dément toutefois cette information.

    Devant la résidence du Premier ministre israélien, la famille de Gilad Shalit a installé une tente, il y a un peu plus d'un an, pour faire pression sur le gouvernement. Un endroit très symbolique où quelques centaines d'Israéliens se sont retrouvés ce mardi 11 octobre. Des chants, des cris, des salves d'applaudissements. Yaël, un des bénévoles qui ont multiplié les actions ces dernières années, pour faire parler de Gilad Shalit, ne cache pas son soulagement :

    C'est comme un rêve

    Yaël 12/10/2011
    Bénévole qui a milité pour la libération de Gilad Shalit
    Écouter

    Une ambiance de fête devant la tente ornée de portraits de Gilad Shalit et affichant le nombre de jours de détention du soldat : 1 934 jours. Beaucoup d'Israéliens sont venus spontanément dire leur joie. Ils expliquent qu'en Israël, tout le monde ou presque passe deux à trois ans dans l'armée et que cela n'est possible que si chacun sait que les dirigeants israéliens feront toujours leur maximum pour ramener les soldats à la maison.

    Des avis partagés

    Il y a beaucoup d'émotion et beaucoup de débats également. Une dispute éclate entre des passants. Joey est venu ici pour dire sa colère de voir relâchés un millier de détenus palestiniens : « Ils relâchent des assassins, qui ont tué des femmes et des enfants, qui ont envoyé des kamikazes se faire exploser pour tuer des innocents. Et les voilà en liberté dans les rues », se désole-t-il. Sa prévision pour l'avenir est pessimiste : « Je ne sais pas comment on peut être heureux et se sentir en sécurité. Ces types vont revenir faire ce qu’ils font le mieux : terrorisme, meutres, assassinats ».

    Naama, une Israélienne venue avec son mari devant la tente installée par la famille Shalit, a un avis moins tranché. Mais elle est  inquiète pour les mêmes raisons :

    Je ne suis pas sûre de ce que je pense, je me demande si cet accord est vraiment formidable.

    Naama

    Habitante de Jérusalem

    12/10/2011 Écouter

    A Gaza et en Cisjordanie, les Palestiniens aussi font la fête. Mais pas pour les mêmes raisons : ils se réjouissent de la libération de mille prisonniers.

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