GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Lundi 13 Janvier
Mardi 14 Janvier
Mercredi 15 Janvier
Jeudi 16 Janvier
Aujourd'hui
Samedi 18 Janvier
Dimanche 19 Janvier
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Moyen-Orient

    Crise syrienne: l'opposition accentue la pression

    media Les membres de l'Armée syrienne libre, à Zabadani (45 km à l'ouest de Damas) le 16 janvier 2012. REUTERS/ vidéo amateur

    La pression s'est accentuée sur le régime syrien ce lundi 16 janvier avec de nouvelles défections, un accord au sein des différentes mouvances de l'opposition syrienne et des appels réitérés auprès du Conseil de sécurité. Alors que Damas poursuit sa violente répression, le régime de Bachar el-Assad est de toute évidence de plus en plus sous pression.

    Depuis la Turquie, le chef de la plus grande tribu de Syrie, Nawaf al-Bachir, a décidé « d'activer l'opposition ». D'Egypte, où il vient de se réfugier après avoir fait défection, un député appelle l'opposition « à réaliser les intérêts du peuple qui veut parvenir à la liberté ».

    Et l'opposition syrienne, si disparate, commence manifestement à montrer des signes d'unification et d'organisation. Les déserteurs qui forment l'Armée syrienne libre et les principaux courants de l’opposition rassemblés au sein du Conseil national syrien (CNS) ont mis en place « un bureau de liaison et un téléphone rouge pour suivre les développements sur le plan politique et sur le terrain ».

    Parallèlement à ces efforts de coordination, l'Armée syrienne libre (ASL), tout comme, le Conseil national syrien, a demandé lundi à la Ligue arabe de transférer le dossier syrien devant le Conseil de sécurité de l'ONU.

    L'opposition syrienne, civile et militaire, appelle désormais ouvertement les Nations unies à agir. Une demande qui fait écho aux propos, tenus depuis New York, par le secrétaire général de l'ONU. Ban Ki-moon a sommé lundi le Conseil de sécurité d'agir « d'une manière sérieuse et cohérente ».

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.