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    Moyen-Orient

    Un journaliste saoudien menacé de mort pour ses tweets

    media Le journaliste saoudien Hamza Kashgari. DR

    Un journaliste saoudien menacé de mort. C’est la conséquence d’un mandat d’arrêt lancé par l’agence Interpol. L'organisation a répondu positivement à la demande de l'Arabie Saoudite qui réclamait depuis des mois l'arrestation d’un journaliste saoudien accusé d'avoir tenu, sur internet, des propos jugés blasphématoires. Hamza Kashgari avait aussitôt fui en Malaisie où il a été arrêté par la police. Il encourt désormais la peine de mort.

    Avec notre correspondante à Riyad, Clarence Rodriguez

    L’affaire commence le 4 février dernier, date anniversaire de la naissance du prophète Mahomet. Hamza Kashgari est un jeune journaliste saoudien, qui collabore pour un journal local à Djeddah. A l’instar de milliers de jeunes Saoudiens en phase avec leur temps, il est addicte à Twitter et ce jour-là, il décide d’adresser un message à Mahomet.

    Il va même jusqu'a proférer des propos blasphématoires contre le prophète et l’islam. Il va commettre l’irréparable, tollé général au sein du clergé. Pour le conseil religieux chargé des fatwas, le tweet constitue une apostasie, un crime passible de la peine de mort. Tweetter n’est donc pas jouer. D’ailleurs en Arabie Saoudite il est tout simplement, interdit de jouer avec la religion.

    Hamza reçoit des menaces de mort qui le poussent à fuir le royaume. Il n’a pas le choix, un mandat d’arrêt est aussitôt émis par Interpol. Traqué comme un criminel, le jeune Saoudien finit sa cavale jeudi dernier à Kuala Lumpur où il est arrêté par la police malaisienne à sa descente d’avion et placé en détention. Malgré la mobilisation des associations internationales des droits de l’homme, sous la pression de Riyad, la Malaisie vient de renvoyer Hamza dans son pays. L’Arabie Saoudite, où le jeune journaliste pourrait être exécuté.

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