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    Moyen-Orient

    Pour l'Egypte, l'opposition syrienne ne doit pas être armée depuis l'étranger

    media Mohammed Kamel Amr (ici, le 4 mars 2012 au Caire) a confirmé le refus de son pays de voir l'opposition syrienne armée. REUTERS/Mohamed Abd El Ghany

    Le ministre égyptien des Affaires étrangères, Mohammed Amr, a exprimé l’opposition de l’Egypte à la livraison d’armes à l’opposition syrienne. Un communiqué publié à la veille d’une rencontre avec Kofi Annan, l'envoyé spécial pour la Syrie de l’ONU et de la Ligue arabe.

    Avec notre correspondant au Caire, Alexandre Buccianti

    Pour le chef de la diplomatie égyptienne, l’armement de l’opposition ne ferait qu’aggraver le conflit et pourrait « déclencher une guerre civile ». Une position proche de celle des Occidentaux qui craignent que l’armement de l’opposition puisse ouvrir la voie à l’arrivée de jihadistes étrangers de la mouvance d’al-Qaïda.

    La position égyptienne se situe à mi-chemin entre les pays arabes opposés à toute sanction contre la Syrie et ceux qui, au contraire, veulent la chute du régime de Bachar el-Assad. D’un côté, le Liban et l’Algérie et de l’autre, le Qatar et l’Arabie Saoudite. Doha et Riyad se sont déclarés favorables à l’armement de l’Armée syrienne libre (ASL), une force composée de déserteurs de l’armée régulière syrienne qui, pour l’instant, lutte avec des armes légères contre les blindés et l’artillerie déployés par le régime de Damas.

    Contrairement à sa position sur la Libye, quand elle avait approuvé l’intervention de l’Otan, l’Egypte est beaucoup plus réservée sur la Syrie. Elle estime que la transformation de la révolte en conflit armée pourrait faire de la Syrie un nouvel Irak. Un chaos qui pourrait, en s’installant, affecter toute la région.

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